mercredi 8 septembre 2010

Le labyrinthe

C'est étrange parce ce midi, dans le traversier qui me menait à l'île-aux-Coudres, j'ai écrit ce qui suit. Et Je trouvais dommage de me frapper à plusieurs murs. Et bien cet après-midi, la vie m'a donné une réponse. Qui même si elle ne résoud rien m'a semblé bien sympathique et comment dire, juste au bon moment. Comme quoi Patty avait raison dans ces commentaires sur un autre blogue. Comme quoi, je suis un brin téléphatique.

Voici donc le texte de ce midi.

Le deuxième suivra dès qu'il sera écrit. :)

Je suis une naïve cynique. C'est mon constat.

Mais qu'est-ce que ça veut dire ces opposés ?

Ça veut dire que je crois vite et fort. Mais que je désenchante aussi bien rapidement.

Avant, quand ce moment-là arrivait, je m'acharnais. À voir le bon, à voir la beauté, à croire ce qui n'a pas de sens.

Maintenant, je ne sais plus. Je ne veux ni que la naïve gagne ni la cynique. Je joue en eaux troubles. La naïve est un peu stupide. La cynique est dure et froide. Alors il ne me reste rien. Qu'à avoir un peu confiance en la vie. Sauf que j'ai des sirènes d'alarme dans les oreilles. J'ai des marques du passé sur le coeur. Alors, je sais encore moins.

Ce que j'écris, on dirait un labyrinthe. J'explore une voie, un mur ! Un questionnement, autre mur. Une possibilité, toujours un mur.

La vérité, c'est que je veux trop. Alors je joue risqué. Et moi, dans les risques, je deviens souvent faible, je perds souvent la face.
Non, ce n'est pas maintenant que je vais sortir de ce labyrinthe-là...

2 commentaires:

Marie a dit…

Je me suis reconnue dans cette phrase-là: Je suis une naïve cynique.

Et je n'arrive pas toujours à concilier les deux. C'est une contradiction bien étrange...

L'impulsive montréalaise a dit…

@Marie : Oui, c'est vrai que c'est une contradiction étrange. Je ne concilie pas toujours bien avec. En ce sens que chacun de ces traits de ma personnalité m'exaspèrent un peu, selon les moments. Mais globalement, je pense que tout va bien ensemble. C'est l'important, non ?