lundi 25 janvier 2010

Je suis un grand soupir

Je n'ai plus aucune énergie vitale. Du moins, c'est comme ça que je me sens en ce moment.
Je suis fatiguée.
Je veux du temps.
Je suis tannée de cette société de performance.
J'en ai marre d'être aussi exigente avec moi-même. Et pas assez à la fois. La relation à soi-même est belle, oui, mais bien souvent ardue.
Je veux du repos. Du vrai. Celui à la fois du corps et de l'esprit.
J'ai des larmes dans la poitrine et dans l'estomac.
Je suis épuisée. Épuisée et si lasse.

6 commentaires:

Camille a dit…

Laisses-toi aller une couple de jours, fais le plein d'énergie chaque fois que tu en as l'occasion, au diable la vaisselle, le ménage, les tas de linge sale qui traîne, il sera toujours temps de tout ramasser quand tu auras repris le dessus. Ne cherche plus d'où vient ta rage de sucre, c'est normal quand on est fatigué.

Count Strahd Von Zarovich a dit…

Peut-être que ta solitude te pèse lourd, depuis un temps. Peut-être tu as besoin d'une épaule forte, des bras pour te tenir et soutenir..

L'impulsive montréalaise a dit…

@Camille : Ah ! crois-moi que je me laisse aller. Je travaille et je fais l'effort d'aller au gym. C'est pas mal ça ! Heureusement d'ailleurs que je vais au gym, car sinon, je serais roulée en petite boule quelque part ds un coin à pleurer...
@Count : C'est possible. C'est parfois lourd de ne compter que sur soi-même. Pas que je n'ai personne dans mon entourage sur qui compter... Mais ce n'est pas comme vivre avec quelqu'un, avoir un conjoint. Mais bon, ce genre de personne, tu conviendras que ce n'est pas si facile à trouver !

Count Strahd Von Zarovich a dit…

J'en conviens, oui!

lorent a dit…

Les baisses de forme et de joie de vivre font malheureusement partie du cycle normal, surtout en hiver, surtout quand il fait gris.
Au premier rayon de soleil, go, et y aura plein de garçons dehors ! :)

L'impulsive montréalaise a dit…

OUahaahaahahh ! des garçons... qui ne me remarqueront pas ?! :-( Bon, ok, même les idées joyeuses sont difficiles on dirait... Le gris, le gris...