dimanche 17 juillet 2011

Simplicité

C'est à peine plus lourd qu'un souffle. C'est léger, volatile. Ça a la saveur d'une journée d'été dont on a profitée.

Ça goûte l'odeur du feu de camp, ça sent la piscine chlorée qui rafraîchit, c'est la course sous le soleil et la gorge sèche.

Se sentir bien. Ancrée. Solidement dans le sol.

Sourire devant la beauté du ciel. Un soleil qui se couche. Une lune qui apparaît.

Habiter son corps comme jamais. Être en harmonie avec son esprit. Sentir qu'on est zen. Prendre de grandes respirations en levant les bras dans les airs.

Voir la beauté d'une fleur qui s'épanouit. Être à table avec des amis et un filet mignon.

Savoir que notre direction est la bonne même si nos pas seront parfois bien petits. Surtout parce que parfois, ils seront géants. Avancer. Toujours.

Un chat qui dort. Un air climatisé. Se retourner dans son lit parce que ce n'est pas encore l'heure. Sourire.

Être pleine. Parce qu'on n'est pas vide. Être énergique, bien dans sa peau. Avoir un goût de sérénité dans la bouche.

Effleurer. Toucher plus solidement. S'étonner.

C'est ça, le bonheur ? Mais c'est tout simple !

4 commentaires:

Michèle a dit…

"Être à table avec des amis et un filet mignon."

Ma phrase préférée de ton post ;)

Le monde selon Jeff a dit…

Moi c'est « Un chat qui dort. Un air climatisé. Se retourner dans son lit parce que ce n'est pas encore l'heure. Sourire. » que j'aime le plus.

Ta publication est chargée de positif et je ne peux qu'en être ravi pour toi... :)

Quelquepart a dit…

et bien moi c'est:
Effleurer. Toucher plus solidement. S'étonner.
Bravo! Il faut les sentir, les savourer ces moments, ils sont si simples et si précieux!

L'impulsive montréalaise a dit…

@Michèle : Ahah ! Une amateure de filets mignon et de bon souper. :)
@Jeff : La vie est pleine de positif quand on s'ouvre les yeux et qu'on prend la peine de l'observer un peu. Oh! oui, il y a des moments tristes. Mais en se concentrant sur le positif le plus possible, c'est tellement plus beau.
@Quelquepart: Oui, si simples. C'est pourquoi il est difficile parfois de les toucher, des les vivre vraiment. Le présent, quand on a (prends) le temps de le vivre, regorge de tout ça.