Il y a de ça deux ou trois semaines, j'ai vu le film Julie et Julia. Puis, j'ai lu le livre qui a inspiré le film. Of course. Quand on est lectrice. Pour ceux qui viennent de mars et ne sont arrivés que depuis peu, Julie et Julia, c'est l'histoire d'une blogueuse. En fait, c'est l'histoire d'une femme, Julie Powell qui décide de devenir blogueuse parce qu'elle veut réaliser un projet complètement farfelu : réaliser toutes les recettes d'un livre écrit par Julia Child et ce, tout en partageant son expérience sur internet. Quelque chose donc comme plus de 500 recettes. En un an.
Oui, complètement farfelu. Mais un but. Quelque chose. Une ambition. Se donner une raison de. Réaliser. Créer un rêve de toutes pièces. Est-ce à dire que je l'envie ? Non, pas vraiment. Je n'ai pas l'ambition de réaliser comme ça plus de 500 recettes en un an. Bon, d'accord, dernièrement, je me suis donné comme projet d'essayer au moins une nouvelle recette par semaine. La semaine dernière pour tout dire, j'ai commencé ça. Bilan : 4 nouvelles recettes absolument succulentes. Aussi idiot que ça puisse paraître, ça me met de bonne humeur. Parce que c'est agréable d'essayer de nouvelles saveurs. Parce qu'aussi, c'est un but, une réalisation.
Pourquoi je parle de ça ? Parce qu'il y a du mouvement dans ce projet de Julie P. Peu importe ce que c'est, elle prend un décision et elle s'y tient. Elle a rêve qui lui vient spontanément, elle agit, se met en branle. Parce qu'elle trouve que sa vie stagne un peu trop, n'a pas la direction voulue, parce que travailler ne suffit pas toujours à se réaliser.
Agir. Voilà le mot, agir. Mouvement. Faire. Réaliser. Mettre en branle. Commencer. Avancer. Rêver vivant, en mouvement.
Il y a plein de choses que je veux faire dans la vie. Ce n'est pas comme si mes derniers textes ne tournaient pas autour d'une même thématique, hein... ! Mais voilà, je suis humaine. Et l'humain est routine. C'est plus facile la routine. C'est moins forçant la routine. Ça salit moins les mains. Je pourrais aussi mettre la faute sur l'argent. Le maudit argent. Celui dont on manque toujours. Dont on veut toujours plus. Mais plein de gens s'arrangent pour en trouver de l'argent. J'aimerais être plus grande que nature. Une Julie, une Julia. Je suis humaine. Je suis moi.
Agir. Voilà le mot, agir. Mouvement. Faire. Réaliser. Mettre en branle. Commencer. Avancer. Rêver vivant, en mouvement.
dimanche 30 janvier 2011
samedi 29 janvier 2011
La fille sur le quai
Je n'arrive pas à décider de ce dont j'ai envie de vous parler ce soir.
J'ai envie de vous dire que je suis double. Que j'ai en moi un gène auto-destructeur puissant et envahissant. J'aimerais vous dire que j'ai aussi une force en moi. Quelque chose, comme un espoir, comme une lumière, un secret. Je suis double. Et ça m'étourdit.
J'aimerais vous parler de tous ces films romantiques que j'écoute à la pelletée. Vous le savez déjà. Je ne m'en cache pas. C'est à la fois bien et bien mauvais. Bien parce que ça donne l'espoir. Et bien mauvais parce que ça donne l'espoir.
Je pourrais vous raconter cette danse dans mon salon hier soir. La fin d'un film de danse. Et moi qui joue à la danseuse. Qui m'essouffle et me trouve un peu bizarre. J'aurais bien aimé faire de la danse. Ça défoule. Ça exprime. Je suis contente d'au moins avoir trouvé le jogging pour la partie défoulement. La tête se porte toujours mieux lorsqu'on prend soin du corps.
Je pourrais choisir de parler de mon sommeil. Qui allait bien depuis quelques semaines. Qui va moins depuis 2 ou 3 jours. J'aimerais pouvoir identifier pourquoi. Peut-être cette immobilité dans ma vie. Le stress bouge, mais pas les choses. C'est un peu gelé dans ma vie en ce moment. J'attends le printemps.
L'attente aussi. Il y aurait possibilité de parler de l'attente. L'attente de quelque chose que je ne sais pas. Que j'ignore. Parfois, la vie ressemble à un quai de gare. Et moi, je suis la fille sur ce quai. Qui attend. En solitaire. Le décor est beau. La verdure. C'est un quai à l'extérieur. Mais il ne s'y passera rien si j'y reste.
Je n'arrive pas à me décider. Mes mots bouillonnent. Mes sujets sont épars. Je le suis un peu moi-même.
J'ai envie de vous dire que je suis double. Que j'ai en moi un gène auto-destructeur puissant et envahissant. J'aimerais vous dire que j'ai aussi une force en moi. Quelque chose, comme un espoir, comme une lumière, un secret. Je suis double. Et ça m'étourdit.
J'aimerais vous parler de tous ces films romantiques que j'écoute à la pelletée. Vous le savez déjà. Je ne m'en cache pas. C'est à la fois bien et bien mauvais. Bien parce que ça donne l'espoir. Et bien mauvais parce que ça donne l'espoir.
Je pourrais vous raconter cette danse dans mon salon hier soir. La fin d'un film de danse. Et moi qui joue à la danseuse. Qui m'essouffle et me trouve un peu bizarre. J'aurais bien aimé faire de la danse. Ça défoule. Ça exprime. Je suis contente d'au moins avoir trouvé le jogging pour la partie défoulement. La tête se porte toujours mieux lorsqu'on prend soin du corps.
Je pourrais choisir de parler de mon sommeil. Qui allait bien depuis quelques semaines. Qui va moins depuis 2 ou 3 jours. J'aimerais pouvoir identifier pourquoi. Peut-être cette immobilité dans ma vie. Le stress bouge, mais pas les choses. C'est un peu gelé dans ma vie en ce moment. J'attends le printemps.
L'attente aussi. Il y aurait possibilité de parler de l'attente. L'attente de quelque chose que je ne sais pas. Que j'ignore. Parfois, la vie ressemble à un quai de gare. Et moi, je suis la fille sur ce quai. Qui attend. En solitaire. Le décor est beau. La verdure. C'est un quai à l'extérieur. Mais il ne s'y passera rien si j'y reste.
Je n'arrive pas à me décider. Mes mots bouillonnent. Mes sujets sont épars. Je le suis un peu moi-même.
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L'impulsive montréalaise
à
20:59
jeudi 27 janvier 2011
La trouille de la vie
Parfois, quand je pense à la somme des choses que je n'ai pas faites dans ma vie, j'ai horriblement peur. Je ne regrette pas ce que j'ai fait. Non. Ce n'est pas ça. C'est plutôt ce que je n'ai pas fait qui me hante. Qui prend tellement de place. Et chaque jour qui passe est un jour de moins pour les possibilités. Un jour de moins où je pourrai faire une chose ou une autre. Je ne suis pas vieille. Mais déjà, il y a des choses que je ne pourrai plus jamais faire. Des choses que je n'ai jamais faites. Pour diverses raisons.
Comment faire pour dormir le soir quand on pense à tout ça ?
Et si j'étais en train de laisser ma vie s'écouler sans y mettre assez de moi ?
La somme des choses que je n'ai pas faites est immense. Et il y en a un peu plus chaque jour.
Ça fout la trouille.
Comment faire pour dormir le soir quand on pense à tout ça ?
Et si j'étais en train de laisser ma vie s'écouler sans y mettre assez de moi ?
La somme des choses que je n'ai pas faites est immense. Et il y en a un peu plus chaque jour.
Ça fout la trouille.
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L'impulsive montréalaise
à
22:40
mercredi 26 janvier 2011
Le fruit d'une époque
Je veux fort. Je veux trop fort.
J'ai la carapace comme une fleur de peau. Mince et fragile. Tout m'atteint et m'éteint. Tout me touche et m'allume. Je suis une réaction à la vie, à ses aléas et ses joies. J'aimerais moins vouloir. J'aimerais moins être. Je suis l'incarnation de ce siècle. Toujours à la course derrière quelque chose, n'importe quoi. Parce qu'il faut avoir plus, être plus, réussir plus, posséder plus.
Je suis frêle et forte à la fois. Une larme me dépose dans le désespoir. Un rire m'amène aux confins du ciel. J'ai le tempérament d'une battante. Je rentre dans les mur, je fracasse lorsque je pense que j'ai raison. Puis, quand je me sens fautive, je m'effondre. Je me critique, je m'aime moins, je me délaisse parce que je ne veux pas m'habiter. Et reviens, l'espoir. Alors, je confronte, j'attaque. Je ne suis qu'une montagne russe qui suit des courbes immenses et vertigineuses.
Alors je vis dans une peur. Une courbe de trop peut-être. Parce que j'aurai accéléré. M'en aller dans le décor et y souffrir. Mais je ne veux pas quitter le manège. Je vis dans les années 2000. J'ai la vitesse dans mes empreintes digitales. J'ai les besoins de grandeur, les envies démesurées. Je sais le bonheur de la vie simple. Mais le manège tourne. J'y suis prise. Et je ne sais trop comment le nier ni comment on fait pour ne pas appartenir à son époque.
J'ai la carapace comme une fleur de peau. Mince et fragile. Tout m'atteint et m'éteint. Tout me touche et m'allume. Je suis une réaction à la vie, à ses aléas et ses joies. J'aimerais moins vouloir. J'aimerais moins être. Je suis l'incarnation de ce siècle. Toujours à la course derrière quelque chose, n'importe quoi. Parce qu'il faut avoir plus, être plus, réussir plus, posséder plus.
Je suis frêle et forte à la fois. Une larme me dépose dans le désespoir. Un rire m'amène aux confins du ciel. J'ai le tempérament d'une battante. Je rentre dans les mur, je fracasse lorsque je pense que j'ai raison. Puis, quand je me sens fautive, je m'effondre. Je me critique, je m'aime moins, je me délaisse parce que je ne veux pas m'habiter. Et reviens, l'espoir. Alors, je confronte, j'attaque. Je ne suis qu'une montagne russe qui suit des courbes immenses et vertigineuses.
Alors je vis dans une peur. Une courbe de trop peut-être. Parce que j'aurai accéléré. M'en aller dans le décor et y souffrir. Mais je ne veux pas quitter le manège. Je vis dans les années 2000. J'ai la vitesse dans mes empreintes digitales. J'ai les besoins de grandeur, les envies démesurées. Je sais le bonheur de la vie simple. Mais le manège tourne. J'y suis prise. Et je ne sais trop comment le nier ni comment on fait pour ne pas appartenir à son époque.
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L'impulsive montréalaise
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08:33
lundi 24 janvier 2011
Ode à la bouffe
J'aime manger. J'aime la nourriture. La bouffe. Me sustenter. Combler mon estomac. Un crime presque de nos jours. Ces jours où il faut manger le moins possible et le mieux possible.
J'aime manger. De tout. Même des cochonneries. Même des bonnes choses.
J'aime savourer une tablette de chocolat. Même une tablette ordinaire qui n'est pas à 70% de cacao. J'aime la poutine, j'aime les desserts, j'aime ce qui est bon au goût et mauvais pour la santé. J'aime les crevettes, le poulet, les champignons, le brocoli. Quand c'est bon pour nous et notre corps. J'aime essayer des recettes nouvelles et trouver ça bon. J'aime essayer des épices. J'aime faire des desserts. J'aime manger un bagel au fromage à la crème le matin. Mais je peux aussi aimer manger des rôties avec beurre de peanuts et banane ou un bol de céréales tout simple. Oui, je prends du coke diète quand je vais au fast-food. Pis ? J'aime ça moi. Et si je peux limiter un peu les dégâts. J'aime ça aller au restaurant. Mais j'aime aussi un plat tout simple de macaroni maison. J'aime boire aussi. Je ne parle pas juste d'alcool. Mais de jus, de boisson gazeuse. Et oui, bien entendu de bon vin.
J'aime manger. J'aime quand je prends une bouchée et que ça fond dans ma bouche. Ou que ça pique. Ou que c'est doux. Que mes papilles s'activent et se font aller.
Je sais. Presque un crime de nos jours.
Qu'on me pende.
J'aime manger. De tout. Même des cochonneries. Même des bonnes choses.
J'aime savourer une tablette de chocolat. Même une tablette ordinaire qui n'est pas à 70% de cacao. J'aime la poutine, j'aime les desserts, j'aime ce qui est bon au goût et mauvais pour la santé. J'aime les crevettes, le poulet, les champignons, le brocoli. Quand c'est bon pour nous et notre corps. J'aime essayer des recettes nouvelles et trouver ça bon. J'aime essayer des épices. J'aime faire des desserts. J'aime manger un bagel au fromage à la crème le matin. Mais je peux aussi aimer manger des rôties avec beurre de peanuts et banane ou un bol de céréales tout simple. Oui, je prends du coke diète quand je vais au fast-food. Pis ? J'aime ça moi. Et si je peux limiter un peu les dégâts. J'aime ça aller au restaurant. Mais j'aime aussi un plat tout simple de macaroni maison. J'aime boire aussi. Je ne parle pas juste d'alcool. Mais de jus, de boisson gazeuse. Et oui, bien entendu de bon vin.
J'aime manger. J'aime quand je prends une bouchée et que ça fond dans ma bouche. Ou que ça pique. Ou que c'est doux. Que mes papilles s'activent et se font aller.
Je sais. Presque un crime de nos jours.
Qu'on me pende.
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L'impulsive montréalaise
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21:51
dimanche 23 janvier 2011
Brève frustration
Je suis comme tannée qu'on ne parle que du froid aux journaux télévisés.
J'veux dire, on est au Québec, non ?!? On le sait qu'il fait froid, right ?!
Ben, arrêtez d'en parler. Y'a sûrement des nouvelles dans l'actualité plus importantes que ça.
J'veux dire, on est au Québec, non ?!? On le sait qu'il fait froid, right ?!
Ben, arrêtez d'en parler. Y'a sûrement des nouvelles dans l'actualité plus importantes que ça.
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L'impulsive montréalaise
à
18:30
New York, New York
Cette nuit, j'ai rêvé (endormie, je précise) que je restais à New York. Que j'avais un appartement là-bas. Un appartement magnifique avec une vue superbe. Et parfois au rez-de-chaussée. Oui, il ne faut pas chercher la logique dans un rêve... C'est la deuxième fois que je rêve à ça en relativement peu de temps.
Vivre à New York... Je me demande ce que ce serait. Non, pas que ce soit un objectif ou une envie que j'ai. Mais New York a une telle réputation. Aucune ville au monde n'en a une aussi grande. Une réputation un peu fourre-tout, mais bon. Surtout cette réputation que c'est la ville où tout est possible. La ville des possibles. Un rêve en soi. Pourquoi une ville a-t-elle cette réputation ? Pourquoi un endroit où l'anonymat est roi peut-il faire croire à des milliers de personnes qu'elles ne le deviendront pas, elles, anonymes ? Pourquoi une ville est-elle devenue un mythe ?
Je ne sais pas pourquoi j'ai eu ces rêves de New York. D'appartement là-bas. D'ailleurs, j'ai aussi rêvé que je déménageais dans un autre appartement à Montréal. Mais bon, les rêves ne s'expliquent pas toujours. Ou si. Mais autrement que ce qu'ils laissent deviner. Faudrait bien que je pense à tout ça. À ce que ça veut dire. En attendant, je chantonne I wanna be a part of it....
Vivre à New York... Je me demande ce que ce serait. Non, pas que ce soit un objectif ou une envie que j'ai. Mais New York a une telle réputation. Aucune ville au monde n'en a une aussi grande. Une réputation un peu fourre-tout, mais bon. Surtout cette réputation que c'est la ville où tout est possible. La ville des possibles. Un rêve en soi. Pourquoi une ville a-t-elle cette réputation ? Pourquoi un endroit où l'anonymat est roi peut-il faire croire à des milliers de personnes qu'elles ne le deviendront pas, elles, anonymes ? Pourquoi une ville est-elle devenue un mythe ?
Je ne sais pas pourquoi j'ai eu ces rêves de New York. D'appartement là-bas. D'ailleurs, j'ai aussi rêvé que je déménageais dans un autre appartement à Montréal. Mais bon, les rêves ne s'expliquent pas toujours. Ou si. Mais autrement que ce qu'ils laissent deviner. Faudrait bien que je pense à tout ça. À ce que ça veut dire. En attendant, je chantonne I wanna be a part of it....
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L'impulsive montréalaise
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07:49
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