vendredi 22 janvier 2010

De la merde

Je me sens comme un tas de merde. Littéralement. Je pense que personne n'arrivera jamais à comprendre ça. Je suis comme de la merde. Je suis invisible. Dans une foule, je suis celle qui compte le moins et qu'on ne voit pas. Je suis celle dont on finit par s'occuper par dépit, parce qu'on ne trouve rien de mieux à faire.
Du moins, c'est l'impression que j'ai. Alors que ce soit la réalité ou de la fiction on s'en fout un peu. Car deep down, c'est ce que je sens. C'est dans ma tête, dans mes veines, dans mon corps. J'ai beau essayer, j'ai beau penser que non, j'ai beau penser que peut-être que. Mais non. Ça revient toujours au même. Pour exister, je dois me battre. Si je ne me bats pas, je n'existe pas. Y'a de ces gens qui entrent dans une pièce et qui attirent toute l'attention. Moi pas. Je suis une invisible. Je suis un tas de merde. J'ai parfois l'impression d'être du "en attendant", du "tu me fais passer le temps".
Oui, vous l'aurez deviné, ou pas, j'ai un peu bu. Mais pas assez pour que ça explique tout ça. Non juste assez pour que tout ça ressorte. Ce dont j'ai été trop souvent convaincue dans ma vie. D'être une tapisserie qui n'existe pas. Ma présence.... Quelle différence fait-elle ?

Voyages, voyages...

Ça y est ! Mon prochain voyage est réservé ! Je commençais à désespérer vu que le dernier date déjà de juin dernier.... Je sais, je sais.... Juin dernier, c'est pas si loin, et y'en qui voyageront pas de leur vie ou qui partent à tous les 5 ans. Pas moi ! J'aime voyager, je suis accroc aux voyages et je ne peux pas comprendre ces gens qui n'ont pas l'envie de découvrir le monde. Pourquoi ?
Si je regarde ma vie, jusqu'à maintenant, plein de ces moments forts que j'ai pu vivre concernent les voyages. Plein de moments joyeux aussi. Au point, où je me rappelle qu'il n'y a rien de mieux pour chasser un coup de déprime que de se réserver un voyage. Même s'il n'est que quelques mois plus tard. Ça donne l'impression de se faire du bien et de prendre soin de moi. Et tant pis, si c'est sur la carte de crédit. Après tout, on a juste une vie à vivre ! Alors vivons-là que diable !
Parfois, je me demande pourquoi avec une telle passion pour les voyages, je ne mets pas ça en priorité dans mon budget ?! (euuuhh p-être parce que je ne fais pas de budget.... :-s).Quand on y regarde, quel temps nous perdons à acheter des trucs qui en valent plus ou moins la peine ou bien à dépenser notre argent à tous vents. En même temps, je me dis aussi que dépenser à tous vents, c'est se faire plaisir, c'est remplir son quotidien de petites joies et de petites surprises.... Alors comme j'aime les deux, j'essaie de faire de mon mieux avec l'argent et avec la carte de crédit ! Héhé !
Ah ! oui... Où je vais en voyage cette fois-ci ? Et bien, je vais visiter les Belges ! Principalement Bruxelles, mais aussi Bruges, Anvers, Gand et même une petite incursion d'une journée à Amsterdam ! J'ai déjà hâte !
Et vous ? Vous aimez voyager ? Votre plus beau voyage ?

lundi 18 janvier 2010

Encore

J'ai encore rêvé à lui. C'est idiot. Après toutes ces années, on aurait pensé que. Mais il est là si souvent. Au moins dans mes rêves endormis. Et lorsque je me réveille, je suis encore pleine de sa présence. Il est à la fois pareil comme avant (il y a tout de même environ une dizaine d'années que je ne l'ai pas vu) et encore mieux qu'avant. Il est ce que j'aurais voulu qu'il soit. L'apothéose de lui-même. Il est tendre et amoureux.

Je crois que si je rêve encore à lui ainsi, c'est que quelque part, il est devenu un genre de symbole. Celui de l'amour romantique et idéalisé. Et ces temps-ci, c'est ce que je veux, ce dont je rêve. D'ailleurs, mon impression que ça s'en vient pour bientôt ne m'a pas quittée. Et on dirait que mon subconscient endormi a la même impression. Car j'ai la vie nocturne agité de rêves qui semblent tous pointer dans la même direction. Et je crois beaucoup aux rêves et à leurs significations possibles. Bon, peut-être est-ce juste mon état d'esprit qui crée ça. Mais tant pis, j'aime croire à mon état d'esprit ! Qu'on se le dise !

N'empêche, qu'est-ce que je ne donnerais pas pour LE croiser dans la rue et juste voir le tête qu'il ferait... Quoi ? Je n'entends pas... Irrécupérable vous dites ?

samedi 16 janvier 2010

Divers et varia

Plein de petits trucs à dire. Allons y dans un fouilli !!!

Je ne pensais pas que mon post "courriel" susciterait autant de réactions. Bon, autant, c'est vite dit... Mais tout ça pour dire que j'adore. :-)

Ma collègue de travail préférée, une amie, a appliqué pour un autre poste dans la compagnie. Et elle va commencer à y travailler d'ici un maximum de 2 semaines. Dans une autre ville. Ce qui me fait franchement chier. Ne me prenez pas pour une mauvaise amie. Je suis contente pour elle. Mais bon, je perds une amie au quotidien. Une confidente que j'écoutais aussi, une compagne de lunch, une fille toujours ou presque souriante, positive et énergique. Et croyez-moi, où je travaille, ce n'est pas si facile à trouver. D'ailleurs, se faire des ami(e)s à l'âge que j'ai tiens presque du miracle. Pourtant, j'y arrive. Je dois avoir une bonne étoile.

Toutefois, parlons-en des ami(e)s.... Je fais un statement ici. Je veux des ami(e)s célibataires, sans enfants et/ou capables d'accepter une invitation de dernière minute. Je veux des ami(e)s qu'on peut appeler le weekend et que ça n'aura pas l'air de déranger. J'en veux qu'on peut appeler à la dernière minute pour faire des plans.... de dernière minute justement. Des ami(e)s spontané(e)s ! Bien sûr, je me doute que si je pleure au téléphone ou qu'il m'arrive quelque chose de vraiment grave, on prendra du temps pour moi. Mais peut-on aussi prendre du temps pour ma joie, pour jaser, pour me sortir de mon ennui ??

Car je m'ENNUIS ! Profondément. Complètement. J'ai une rage de social et personne pour l'apaiser. Je suis de ces personnes qui n'ont aucun problème à être seule. Je trouve même que c'est beaucoup plus facile que d'être avec des gens. Et puis, j'aime ça, j'aime prendre du temps pour moi, pour me reposer, pour relaxer, pour prendre soin de moi, pour m'écouter penser. Mais criss, quand je suis pas dans ce mood-là et que tout le monde est occupé, c'est de la torture. C'est du je m'emmerde tout plein, c'est du j'en ai marre, c'est du ALLOOOOOO je suis là !!! C'est tout ça. Et là, là, bien, c'est exactement comme ça.

Sinon, cette semaine, j'ai couru 17km en tout !!! Deux fois 5 km et une fois 7 km. Je suis vraiment fière de moi. Et heureusement, que je fais du sport. Sinon, je sens qu'en ce moment, je serais d'humeur un peu plus revêche. Mais le sport rend joyeux. C'est ti pas beau ça !!!

Bon, assez de fouilli. Au pire, je vous en refais un autre plus tard !!
Profitez de votre samedi soir en couple, avec enfants ou plein d'ami(e)s célibataires, gang de chanceux !

vendredi 15 janvier 2010

Courriel

Bon, c'est fait. J'ai décidé de vous créer une belle petite adresse courriel juste pour vous. Je me permets donc de la promouvoir.

Donc, pour témoignages, commentaires, suggestions, tranches de vie, émotions et ce que vous voudrez d'autres. Bien entendu, les commentaires publiques sont très appréciés comme toujours.

J'aime écrire. Mais il est certain qu'en plus d'écrire, un des plaisir de mon blogue est vous !

Avec amour,
Votre impulsive

jeudi 14 janvier 2010

En attente

Le vautour me hante.
Ces temps-ci, j'ai trop envie d'écrire pour que ce ne soit pas un risque.
Je suis guérie. Mais la nostalgie, c'est trop humain.

Peut-être que je m'ennuis. Du vautour, mais d'ennui tout court. Petite vie réglée, banale, qui bouge peu en ce moment. Même si je n'ai jamais été aussi bien de ma vie. Je suis due pour quelque chose de plus, de nouveau. Quoi ?

J'attends.

dimanche 10 janvier 2010

Cet état-là

Je le déteste. Je déteste cet état-là.

C'est viscéral, c'est creux, c'est profond et juste sur le bord à la fois. Une envie du plus fort de mes tripes. Écrire. Un élan qui me monte à la gorge, qui la remplit, la submerge, qui me tangue le coeur, me renverse la tête. Une envie d'écrire trop forte et que je suis incapable de concrétiser en mots. Ça m'habite, j'ai le ventre plein, la tête osbsédée. Je ne sais pas quoi faire, quoi dire, quoi écrire réellement. C'est juste là, mais pas encore là. C'est présent, ça me hante, ça me renverse, ça me tue. J'ai plein de mots qui ne naissent pas, de phrases qui ignorent qu'elles peuvent exister. J'ai des mots plein l'âme. Je deviens folle. Je ne peux qu'aligner des trucs banals. Mais ce n'est pas ça. C'est beaucoup plus fort, beaucoup plus grand, beaucoup plus fou, beaucoup plus urgent. C'est une transe qui ne veut pas naître ni mourir.

Je l'aime. J'aime cet état-là.

C'est du à rendre folle. C'est du juste sur le bord. Comme lorsqu'on va jouir, mais que ça ne vient pas. Comme lorsqu'on va vomir, mais que ça ne veut pas sortir. C'est du plein, plein, plein. De la folie, des doigts qui ne se comprennent plus. De la frébrilité. Mais ce n'est rien en même temps. Rien parce que c'est tellement plus. Mais il y a une limite physique, psychologique, psychique. Et ça bloque. Ça se bats, ça rue, ça crie, mais c'est prisonnier. J'ai tout ça à dire qui est pris, qui brasse les barreaux, qui n'arrive pas à les faire tomber. Un cri, un long cri qui ne sort pas. Un blocage que je ressens au niveau de la poitrine.

Je l'aime et le déteste. Je le déteste et je l'aime cet état-là.