Jour 132 sur 143
Recettes faites : 99
Recettes restantes : 13
Livre : Good Mood Food par Donal Skehan, blogue cuisine tenu par l'auteur : http://www.donalskehan.com/ (Vous
pouvez entre autre y trouver certaines recettes de ses livres... peut-être même celles que je présenterai ici, mais que je ne vous détaillerai pas compte tenu des droits d'auteur.
Plus d'explications sur le projet ici : http://impulsivemontrealaise.blogspot.ca/2013/08/donal-et-moi-deuxieme-billet.html
Oui, vous avez bien lu. 11 jours à faire, 13 recettes restantes. Mode urgence !!!!!! Mais ma foi, j'en ai déjà 99 de faites ! Et j'ai fait plusieurs achats pour compléter plusieurs des recettes encore à faire. Quel beau défi !
Bon, je l'avoue, je n'ai plus aucun plat vide pour y mettre ma bouffe, mon congélo craque sous le poids et je mange, mange... La vie est belle, quoi ! Je suis vraiment contente d'avoir eu cette idée. Je suis toujours aussi emballée par mon projet. Et même si j'ai hâte de changer de livre de recettes plus souvent, je suis bien satisfaite de celui que j'ai choisi.
Quelqu'un me demandait cette semaine si j'avais vraiment détesté une des recettes que j'avais faites. Et bien, non ! C'est incroyable je trouve ! Considérant la diversité, la quantité de nouveaux ingrédients et tout. Bon, l'odeur du fromage de chèvre, pas capable, mais c'est la seule chose jusqu'à maintenant. Et bien que certaines recettes vont tomber dans l'oubli aussitôt ce défi fini, d'autres sont déjà sur ma liste d'incontournables à refaire encore et encore. Entre autre, ces petites pâtes au saumon Teriyaki ci-haut.... J'étais triste que la recette ne donne que deux portions... Snif, snif... À refaire bientôt, bientôt, bientôt !
J'avoue aussi que j'ai hâte de mettre un peu plus de créativité dans ma cuisine. Modifier des recettes, voire peut-être un jour inventer mes propres recettes. Car le but de faire ce livre était aussi d'apprendre, de suivre le plus attentivement possible, d'absorber tout ce que je pouvais.
Je sais déjà la dernière recette que je vais faire sinon. Je crois que je l'avais un peu décidé dès le départ. C'est le dessert le "plus dessert" du livre.
Mon regret jusqu'à maintenant ? Pas encore fait les maudits sushis. :-( (baboune de fille qui s'était promis de ne pas terminer par ça et qui pourtant va presque le faire).
Une chose est certaine en tout cas. Qu'est-ce que je fais en fin de semaine : JE CUISINE !!!!!! C'est pas comme si le beau temps était à l'horaire de toute façon ! Alors, moi, je joins l'utile à l'agréable ! Et vous encourage à faire de même !
Recettes faites :
- Homemade nutty breakfast bar
- Tzatziki lamb koftas
- Crushed herby potatoes
- Smoked salmon & dill sandwich
- Nacha's toasted pumpkin seeds
- Houmous with a kick
- Chicken thigh supper
- Our family stew
- Herby roast baby potatoes & roast garlic
- Teriyaki salmon with sesame noodle
- Thai green chicken curry
- Mushy roast garlic & cherry tomato pasta
- Spicy herb pasta
- Healthy egg fried rice
- Balsamic chicken with avocado & radish salad
- Dry rub lamb chops with watercress salad
- Chicken noodle soup
- Baked bananas with passion fruit
- Swedish cinnamon buns
vendredi 20 décembre 2013
mardi 17 décembre 2013
Blues festif
Ce matin, j'ai un peu les blues.
Habituellement, le 17 décembre, je me lève toujours avec un petit frisson d'excitation, de joie. C'est le soir que je déprime...
Mais là, dès le matin.
C'est ma fête. Vous souvenez peut-être que je vous ai dit à quel point ma fête est importante pour moi. C'est un de mes côtés bébé. Et je l'assume. On a une journée par année pour nous, alors autant la souligner !
Ce n'est pas mon âge qui me déprime. C'est de savoir qu'à peu de chose près, cette journée sera comme toutes les autres...
Oh ! j'ai bien fêté vendredi et aussi samedi. Mais voyez-vous, ma fête, c'est aujourd'hui. Pas vendredi ou samedi dernier : aujourd'hui ! Et aussi bébé que ce soit, de rentrer dans un appartement avec seulement un chat (mais tout un ! héhé !) et la perspective d'une soirée ordinaire, je trouve que ça ne fait pas très festif. Même si le tout a déjà été célébré avant.
La journée ne fait que commencer, mais on dirait que je l'ai déjà déclarée terminée dans ma tête. C'est triste, je trouve !
Mais bon, c'est ma fête !!! :) Quand même ! Et comme je dis, la journée commence !
Habituellement, le 17 décembre, je me lève toujours avec un petit frisson d'excitation, de joie. C'est le soir que je déprime...
Mais là, dès le matin.
C'est ma fête. Vous souvenez peut-être que je vous ai dit à quel point ma fête est importante pour moi. C'est un de mes côtés bébé. Et je l'assume. On a une journée par année pour nous, alors autant la souligner !
Ce n'est pas mon âge qui me déprime. C'est de savoir qu'à peu de chose près, cette journée sera comme toutes les autres...
Oh ! j'ai bien fêté vendredi et aussi samedi. Mais voyez-vous, ma fête, c'est aujourd'hui. Pas vendredi ou samedi dernier : aujourd'hui ! Et aussi bébé que ce soit, de rentrer dans un appartement avec seulement un chat (mais tout un ! héhé !) et la perspective d'une soirée ordinaire, je trouve que ça ne fait pas très festif. Même si le tout a déjà été célébré avant.
La journée ne fait que commencer, mais on dirait que je l'ai déjà déclarée terminée dans ma tête. C'est triste, je trouve !
Mais bon, c'est ma fête !!! :) Quand même ! Et comme je dis, la journée commence !
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
08:16
samedi 7 décembre 2013
Montée de lait en aarrrghhhh !
Ces temps-ci, je ne sais pas ce que j'ai. Une vraie colère sous-jacente. Une rage qui sommeille. Pourtant, excluant ça, je vais bien. Je marche souvent le soir et je trouve que c'est agréable, surtout avec les belles températures de la semaine dernière, que c'est beau avec les lumières, que c'est festif. Mais j'enrage. Pour tout et n'importe quoi. Je monte sur mes chevaux comme si j'étais une pro de compétition équestre.
Dernière raison ? Que j'ai probablement abordée ici déjà.... Mon entourage quand je les invite ! Oui, dit comme ça, ça dit pas grand chose. Cque je veux dire, c'est bâtard, ya tu moyen de juste faire une invitation pis que tu dises oui !?
J'invite quelqu'un pour un repas des fêtes chez moi :
- Oh ! mais tsé si il fait pas beau, pis tsé on peut pas prévoir à l'avance...
Magie : ça s'annule si jamais le ciel nous tombe sur la tête !
Une autre :
- Oh ! mais pourquoi tu viens pas, toi ???
Parce que je viens de t'inviter ! Parce que j'ai envie de te recevoir ! Parce que si tu veux m'inviter, sers-toi pas de mes invitations. Pense-y avant moi !
Ou encore :
- Cplus confortable chez moi / j'aime ça être chez nous.
Ben j'espère ben, j'ai un trois et demi pis t'as une maison. Si c'est pas plus confortable, y'aurait un problème. Mais tsé pour quelques heures, je pense que trois pièces et demi peuvent suffire. Non ? Jveux dire, j'ai vécu plusieurs années à deux dans un appart de cette grandeur-là !
Non, mais ctu fatiguant ! Pis c'est même pu les raisons/excuses/explications qui me fâchent. Je suis juste frustrée dans mon désir de recevoir. Oui, j'aime me faire inviter. Mais j'aime inviter aussi. Pis comme je fais autant de bouffe, et de la bonne, j'aimerais ça moi aussi sortir mes tites assiettes dans mes grosses !
Non, mais ctu moi ou mon entourage est l'entourage le plus têteux/casanier du monde ?
Je sais, je sais, cpas grand chose au fond... mais mautadine, j'avais un ti filet de bave rageux sur le bord des lèvres. Arrrrgh ! Fait du bien de vider le vase ! Jusqu'à la prochaine fois !
Dernière raison ? Que j'ai probablement abordée ici déjà.... Mon entourage quand je les invite ! Oui, dit comme ça, ça dit pas grand chose. Cque je veux dire, c'est bâtard, ya tu moyen de juste faire une invitation pis que tu dises oui !?
J'invite quelqu'un pour un repas des fêtes chez moi :
- Oh ! mais tsé si il fait pas beau, pis tsé on peut pas prévoir à l'avance...
Magie : ça s'annule si jamais le ciel nous tombe sur la tête !
Une autre :
- Oh ! mais pourquoi tu viens pas, toi ???
Parce que je viens de t'inviter ! Parce que j'ai envie de te recevoir ! Parce que si tu veux m'inviter, sers-toi pas de mes invitations. Pense-y avant moi !
Ou encore :
- Cplus confortable chez moi / j'aime ça être chez nous.
Ben j'espère ben, j'ai un trois et demi pis t'as une maison. Si c'est pas plus confortable, y'aurait un problème. Mais tsé pour quelques heures, je pense que trois pièces et demi peuvent suffire. Non ? Jveux dire, j'ai vécu plusieurs années à deux dans un appart de cette grandeur-là !
Non, mais ctu fatiguant ! Pis c'est même pu les raisons/excuses/explications qui me fâchent. Je suis juste frustrée dans mon désir de recevoir. Oui, j'aime me faire inviter. Mais j'aime inviter aussi. Pis comme je fais autant de bouffe, et de la bonne, j'aimerais ça moi aussi sortir mes tites assiettes dans mes grosses !
Non, mais ctu moi ou mon entourage est l'entourage le plus têteux/casanier du monde ?
Je sais, je sais, cpas grand chose au fond... mais mautadine, j'avais un ti filet de bave rageux sur le bord des lèvres. Arrrrgh ! Fait du bien de vider le vase ! Jusqu'à la prochaine fois !
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
18:26
lundi 2 décembre 2013
Star d'un soir
Je viens de passer une partie de la soirée à chanter. Juste chanter. Bon, ok, peut-être en faisant un ou deux trucs. Mais surtout chanter.
Pourquoi je ne fais plus jamais ça ou presque ? Oh ! bien sûr, il m'arrive, lorsque je suis dans ma cuisine, de pousser une ou deux notes en popotant ou en lavant la vaisselle. Mais toujours comme activité secondaire.
Avant, pourtant, j'étais le rossignol de mon bloc appartement. On m'en parlait dans les corridors. Du moins, c'est arrivé deux ou trois fois. Mais comme l'a dit la concierge, il y a déjà de ça un bon moment, on ne m'entend presque plus.
Pourquoi ?
J'aime chanter. J'ai besoin de chanter même je dirais. Je m'installais souvent à mon ordi, je choisissais chansons après chansons. Toutes mes préférées. Je les jouais les une après les autres. Et même les nouvelles chansons, je les chantais, les yeux sur les internet pour y voir les paroles. J'étais la star de mon salon. Car je pousse plutôt joliment la note il faut le dire.
Pourquoi je chante si peu maintenant ?
Je me souviens de cet emploi d'un été dans un champs. Ou je chantais tout le temps. De cet autre dans un resto où je m'époumonais aux petites heures calme du soir quand j'étais seule avec mes collègues. De ce boulot où j'avais la chance d'avoir mon bureau, et mon radio, et où je fredonnais discrètement. De ces virées en auto à m'écorcher la gorge comme une folle. Mais surtout de ces soirées. Celles rivées à mon ordi, chansons après chansons... Ces soirées où je poussais souvent l'audace jusqu'à danser. Parce que c'est un des plaisirs de la vie que de chanter et danser dans son salon. Parce que tout le monde devrait s'en réclamer.
Elle est où cette fille-là ? J'aimerais bien qu'elle se ré-installe à demeure plutôt que de continuellement passer à la course...
Pourquoi je ne fais plus jamais ça ou presque ? Oh ! bien sûr, il m'arrive, lorsque je suis dans ma cuisine, de pousser une ou deux notes en popotant ou en lavant la vaisselle. Mais toujours comme activité secondaire.
Avant, pourtant, j'étais le rossignol de mon bloc appartement. On m'en parlait dans les corridors. Du moins, c'est arrivé deux ou trois fois. Mais comme l'a dit la concierge, il y a déjà de ça un bon moment, on ne m'entend presque plus.
Pourquoi ?
J'aime chanter. J'ai besoin de chanter même je dirais. Je m'installais souvent à mon ordi, je choisissais chansons après chansons. Toutes mes préférées. Je les jouais les une après les autres. Et même les nouvelles chansons, je les chantais, les yeux sur les internet pour y voir les paroles. J'étais la star de mon salon. Car je pousse plutôt joliment la note il faut le dire.
Pourquoi je chante si peu maintenant ?
Je me souviens de cet emploi d'un été dans un champs. Ou je chantais tout le temps. De cet autre dans un resto où je m'époumonais aux petites heures calme du soir quand j'étais seule avec mes collègues. De ce boulot où j'avais la chance d'avoir mon bureau, et mon radio, et où je fredonnais discrètement. De ces virées en auto à m'écorcher la gorge comme une folle. Mais surtout de ces soirées. Celles rivées à mon ordi, chansons après chansons... Ces soirées où je poussais souvent l'audace jusqu'à danser. Parce que c'est un des plaisirs de la vie que de chanter et danser dans son salon. Parce que tout le monde devrait s'en réclamer.
Elle est où cette fille-là ? J'aimerais bien qu'elle se ré-installe à demeure plutôt que de continuellement passer à la course...
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
21:26
vendredi 29 novembre 2013
Donal et moi : Septième billet
Jour 111 sur 143
Recettes faites : 80
Recettes restantes : 32
Livre : Good Mood Food par Donal Skehan, blogue cuisine tenu par l'auteur : http://www.donalskehan.com/ (Vous
pouvez entre autre y trouver certaines recettes de ses livres... peut-être même celles que je présenterai ici, mais que je ne vous détaillerai pas compte tenu des droits d'auteur.
Plus d'explications sur le projet ici : http://impulsivemontrealaise.blogspot.ca/2013/08/donal-et-moi-deuxieme-billet.html
Ma foi, c'est fou comme le temps passe. Ai-je réellement commencé ce défi en août ? J'ai l'impression que c'était hier. En même temps, à l'aube de décembre, avec 32 recettes restantes, je commence à ressentir une certaine urgence. À voir que le temps passe et passe dangereusement avec ça ! Je pensais à Julie Powell, ses 524 recettes en un an.... et je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elle est complètement dingue. Juste là, 112 recettes en 143 jours, j'ai l'impression d'en avoir plein les bras ! Et le congélo ! En tout cas, je vais devoir mettre les bouchées doubles (!) pour ce dernier mois.
Encore cette fois-ci, de belles découvertes. Le bulgur, entre autre. Avec lequel je n'avais jamais cuisiné et avec lequel je n'aurais peut-être jamais cuisiné sinon. Mais là, définitivement, ça va prendre une belle place dans mon armoire. Un grain facile à cuire et à la texture très intéressante. L'aubergine aussi. Rôtie au four. Pour la première fois, je peux dire que j'ai aimé l'aubergine. Adoré même.
Je travaille aussi sur mes cuissons. C'est fou comme j'ai passé mes premières années de cuisinière à toujours trop cuire mes viandes et mes poissons. Et ma foi, ça fait une différence très intéressante sur le goût !! Je suis d'ailleurs surprise de voir que je ne déteste pas certaines choses qui m'auraient fait peur avant. Entre autre, un thon rosé. Faut dire qu'avant, pour moi, le thon était synonyme de canne. Uniquement.
J'ai aussi fait du pain pour la première fois. Bon, pas un typique du commerce, mais quand même intéressant. J'ai encore du travail à faire pour ce qui est des recettes avec de la levure, mais somme toute, pour mes deux premières fois, je m'en suis tirée honorablement.
Mes deux constats de la dernière fois sont encore bien présents. Ça coûte cher et ça remplit à vraiment à craquer un congélo un défi de ce genre. Ça demande aussi une bonne dose de temps. Mais c'est un temps que j'aime bien. Parfois, la cuisine pour moi, c'est comme la course. Je rentre dans un autre espace, je suis ailleurs et je suis bien.
Sinon, je dois ronger mon frein sur mes autres livres de cuisine. Et tous mes magazines. Je m'appelle Impulsive et je suis accro aux livres de cuisine. (J'entends même la réponse : Bonjour Impulsive !). Le pire, c'est que je continue de m'en acheter encore et encore. D'ailleurs, j'ai reçu le tout dernier livre de ce cher Donal par la poste tout récemment. J'ai déjà hâte d'essayer certaines recettes. Et j'ai aussi hâte de re-feuilleter ses deux autres livres que j'ai aussi.
Aaaah ! Photo de crêpe ici. Et bien, va falloir que je me pratique ! J'avais une crêpe à mottons. Mais le goût était quand même correct. Et la sauce, la sauce..... Miam, miam ! Caramel, pomme. Ça se mange à la cuillère !
Ce que je fais en fin de semaine, demandez-vous ?? Ma foi, je cuisine ma vie !!!
Recettes faites :
- Basic tomato sauce
- Apple, carrot, Ginger & cinnamon juice
- Mango, banana, & blueberry smoothie
- Orange, mint & lemon balm
- Zingy fruit salad
- Irish Brown yeast bread
- Simple tuna niçoise
- Mediterranean roast vegetables with bulgur wheat
- Sesame chicken satay sewers
- My favorite couscous
- Spicy chicken & cucumber salad
- Summer salsa salad
- Tahini noodle toss
- Steaks in chimichurri
- Goat cheese and broccoli pasta
- Bulgur wheat, chicken, rocket & parsley salad
- Lime & mint mojito chicken
- Mixed vegetables parmigiano
- Asian rice rolls
- Spiced sweet potato & squash soup
- Turkey & kidney bean chili
- Spicy sweet potato chips
- Broccoli, feta & cherry tomato salad
- Grilled pineapple skewers with caramelised mint sugar
- Pancakes with caramel apple sauce
- Lemon & poppy seed cake
Recettes faites : 80
Recettes restantes : 32
Livre : Good Mood Food par Donal Skehan, blogue cuisine tenu par l'auteur : http://www.donalskehan.com/ (Vous
pouvez entre autre y trouver certaines recettes de ses livres... peut-être même celles que je présenterai ici, mais que je ne vous détaillerai pas compte tenu des droits d'auteur.
Plus d'explications sur le projet ici : http://impulsivemontrealaise.blogspot.ca/2013/08/donal-et-moi-deuxieme-billet.html
Ma foi, c'est fou comme le temps passe. Ai-je réellement commencé ce défi en août ? J'ai l'impression que c'était hier. En même temps, à l'aube de décembre, avec 32 recettes restantes, je commence à ressentir une certaine urgence. À voir que le temps passe et passe dangereusement avec ça ! Je pensais à Julie Powell, ses 524 recettes en un an.... et je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elle est complètement dingue. Juste là, 112 recettes en 143 jours, j'ai l'impression d'en avoir plein les bras ! Et le congélo ! En tout cas, je vais devoir mettre les bouchées doubles (!) pour ce dernier mois.
Encore cette fois-ci, de belles découvertes. Le bulgur, entre autre. Avec lequel je n'avais jamais cuisiné et avec lequel je n'aurais peut-être jamais cuisiné sinon. Mais là, définitivement, ça va prendre une belle place dans mon armoire. Un grain facile à cuire et à la texture très intéressante. L'aubergine aussi. Rôtie au four. Pour la première fois, je peux dire que j'ai aimé l'aubergine. Adoré même.
Je travaille aussi sur mes cuissons. C'est fou comme j'ai passé mes premières années de cuisinière à toujours trop cuire mes viandes et mes poissons. Et ma foi, ça fait une différence très intéressante sur le goût !! Je suis d'ailleurs surprise de voir que je ne déteste pas certaines choses qui m'auraient fait peur avant. Entre autre, un thon rosé. Faut dire qu'avant, pour moi, le thon était synonyme de canne. Uniquement.
J'ai aussi fait du pain pour la première fois. Bon, pas un typique du commerce, mais quand même intéressant. J'ai encore du travail à faire pour ce qui est des recettes avec de la levure, mais somme toute, pour mes deux premières fois, je m'en suis tirée honorablement.
Mes deux constats de la dernière fois sont encore bien présents. Ça coûte cher et ça remplit à vraiment à craquer un congélo un défi de ce genre. Ça demande aussi une bonne dose de temps. Mais c'est un temps que j'aime bien. Parfois, la cuisine pour moi, c'est comme la course. Je rentre dans un autre espace, je suis ailleurs et je suis bien.
Sinon, je dois ronger mon frein sur mes autres livres de cuisine. Et tous mes magazines. Je m'appelle Impulsive et je suis accro aux livres de cuisine. (J'entends même la réponse : Bonjour Impulsive !). Le pire, c'est que je continue de m'en acheter encore et encore. D'ailleurs, j'ai reçu le tout dernier livre de ce cher Donal par la poste tout récemment. J'ai déjà hâte d'essayer certaines recettes. Et j'ai aussi hâte de re-feuilleter ses deux autres livres que j'ai aussi.
Aaaah ! Photo de crêpe ici. Et bien, va falloir que je me pratique ! J'avais une crêpe à mottons. Mais le goût était quand même correct. Et la sauce, la sauce..... Miam, miam ! Caramel, pomme. Ça se mange à la cuillère !
Ce que je fais en fin de semaine, demandez-vous ?? Ma foi, je cuisine ma vie !!!
Recettes faites :
- Basic tomato sauce
- Apple, carrot, Ginger & cinnamon juice
- Mango, banana, & blueberry smoothie
- Orange, mint & lemon balm
- Zingy fruit salad
- Irish Brown yeast bread
- Simple tuna niçoise
- Mediterranean roast vegetables with bulgur wheat
- Sesame chicken satay sewers
- My favorite couscous
- Spicy chicken & cucumber salad
- Summer salsa salad
- Tahini noodle toss
- Steaks in chimichurri
- Goat cheese and broccoli pasta
- Bulgur wheat, chicken, rocket & parsley salad
- Lime & mint mojito chicken
- Mixed vegetables parmigiano
- Asian rice rolls
- Spiced sweet potato & squash soup
- Turkey & kidney bean chili
- Spicy sweet potato chips
- Broccoli, feta & cherry tomato salad
- Grilled pineapple skewers with caramelised mint sugar
- Pancakes with caramel apple sauce
- Lemon & poppy seed cake
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
21:26
vendredi 22 novembre 2013
La force du mental
Hier soir, je suis allée courir. Je dois avouer que je suis plutôt contente de moi question course pour le mois d'octobre et de novembre d'ailleurs. Motivation à sortir basse, très, très basse. Mais une fois partie... De belles distances, de belles courses, une vitesse de tortue (on ne peut pas tout avoir) et beaucoup de bien.
C'est bizarre parce que le corps a bien de la misère à suivre ces temps-ci lorsqu'il s'agit de bouger. Alors, je bouge mon mental. Ou plutôt, je me sers de mon mental pour bouger. Du genre j'oublie que mon genou droit est vraiment en criss contre moi et je continue à courir quand même. En me concentrant sur ceux qui ne peuvent courir. Ou sur ceux qui courent des distances de fou dans des conditions extrêmes. Ou les petits enfants malades, c'est toujours un bon vendeur les petits enfants malades, en me disant qu'eux se battent pour beaucoup plus que pour le prochain, vain, kilomètre de course. Oh ! je ne vous dirai pas que j'ai fait un marathon, loin de là. Mais j'ai battu mon genou droit. Ou ma fatigue. Ou ma vitesse qui refuse de redevenir ce qu'elle est à peu près toujours habituellement et s'acharne à me faire suer ! Mais voyez-vous, entre tout donner sur du plus court, ou donner plus réparti sur du long, je découvre que j'aime bien le un peu plus long.
Et je vous rassure, bien que je batte sauvagement mon genou droit, le surlendemain d'une sortie, il est déjà moins frustré.
Mais là, je crois que j'ai bien envie de rattacher mes souliers jusqu'à 2014. Les températures se font fraîches quand je pars vers 18h30 le soir. Et ça sent la neige tranquillement. Ça sent Noël. Ça sent que je pense qu'un peu de yoga, bien au chaud dans mon salon, me ferait du bien. Ça sent qu'il va falloir que je me serve encore de la force de mon mental... Tsé la mental toughness !
C'est bizarre parce que le corps a bien de la misère à suivre ces temps-ci lorsqu'il s'agit de bouger. Alors, je bouge mon mental. Ou plutôt, je me sers de mon mental pour bouger. Du genre j'oublie que mon genou droit est vraiment en criss contre moi et je continue à courir quand même. En me concentrant sur ceux qui ne peuvent courir. Ou sur ceux qui courent des distances de fou dans des conditions extrêmes. Ou les petits enfants malades, c'est toujours un bon vendeur les petits enfants malades, en me disant qu'eux se battent pour beaucoup plus que pour le prochain, vain, kilomètre de course. Oh ! je ne vous dirai pas que j'ai fait un marathon, loin de là. Mais j'ai battu mon genou droit. Ou ma fatigue. Ou ma vitesse qui refuse de redevenir ce qu'elle est à peu près toujours habituellement et s'acharne à me faire suer ! Mais voyez-vous, entre tout donner sur du plus court, ou donner plus réparti sur du long, je découvre que j'aime bien le un peu plus long.
Et je vous rassure, bien que je batte sauvagement mon genou droit, le surlendemain d'une sortie, il est déjà moins frustré.
Mais là, je crois que j'ai bien envie de rattacher mes souliers jusqu'à 2014. Les températures se font fraîches quand je pars vers 18h30 le soir. Et ça sent la neige tranquillement. Ça sent Noël. Ça sent que je pense qu'un peu de yoga, bien au chaud dans mon salon, me ferait du bien. Ça sent qu'il va falloir que je me serve encore de la force de mon mental... Tsé la mental toughness !
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
11:52
mercredi 20 novembre 2013
Qu'est-ce que je veux ?
Ces temps-ci, je suis souvent hantée par la même question. Qu'est-ce que je veux dans la vie ? Et voyez-vous, c'est la page blanche. Complète et totale. Je ne sais plus rien de ce que je veux. En fait, je crois que je ne veux plus rien. Du tout. Je n'ai plus d'élans, d'emportements, de désirs... Je suis morne.
Si je ne me trompe pas, je crois que selon la philosophie bouddhiste, le désir est souffrance. C'est de là que viennent nos souffrances. Sans désir, on ne souffre plus. Selon mon humble philosophie, si on ne désire plus, c'est qu'on est mort. Je suis une vivante morte.
Le désir, c'est ce qui fait qu'on se lève le matin, qu'on se bat le jour, qu'on célèbre la nuit. C'est ce qui nous allume, nous éclaire, nous pousse sans cesse plus loin. Je n'ai plus ça. En fait, je me demande l'utilité de vouloir. Car le vouloir est sans fin. Et quand on a une chose, on ne pense qu'à la prochaine. Celle que nous n'avons pas encore. Et le bonheur, on ne l'atteint jamais réellement. Serais-je plus heureuse en amoureuse ? À l'aise financièrement ? Dans un autre emploi ? J'ai l'impression que tout ça est du vide. Qu'y aspirer ne donnera rien de plus. Que je resterai avec ce que j'ai en moi qui me dévore.
Et honnêtement, douloureusement, je ne sais plus ce que je veux. Je me sens plus pantin qu'humaine, je me sens plus robot et métal que chair, je me sens plus cerveau que battements de coeur.
J'ai perdu mon sac de rêves. Ou l'ai abandonné quelque part sur la route. J'ai un ordinateur au fond de moi. Je suis le pilote automatique de ma vie.
Si je ne me trompe pas, je crois que selon la philosophie bouddhiste, le désir est souffrance. C'est de là que viennent nos souffrances. Sans désir, on ne souffre plus. Selon mon humble philosophie, si on ne désire plus, c'est qu'on est mort. Je suis une vivante morte.
Le désir, c'est ce qui fait qu'on se lève le matin, qu'on se bat le jour, qu'on célèbre la nuit. C'est ce qui nous allume, nous éclaire, nous pousse sans cesse plus loin. Je n'ai plus ça. En fait, je me demande l'utilité de vouloir. Car le vouloir est sans fin. Et quand on a une chose, on ne pense qu'à la prochaine. Celle que nous n'avons pas encore. Et le bonheur, on ne l'atteint jamais réellement. Serais-je plus heureuse en amoureuse ? À l'aise financièrement ? Dans un autre emploi ? J'ai l'impression que tout ça est du vide. Qu'y aspirer ne donnera rien de plus. Que je resterai avec ce que j'ai en moi qui me dévore.
Et honnêtement, douloureusement, je ne sais plus ce que je veux. Je me sens plus pantin qu'humaine, je me sens plus robot et métal que chair, je me sens plus cerveau que battements de coeur.
J'ai perdu mon sac de rêves. Ou l'ai abandonné quelque part sur la route. J'ai un ordinateur au fond de moi. Je suis le pilote automatique de ma vie.
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
19:52
Inscription à :
Articles (Atom)













