Demain soir, je suis en vacances.
Demain soir, je suis en vacances.
Demain soir, je suis en vacances.
C'est mon mantra en ce beau (c'est relatif, mais comparé à beaucoup de jours dernièrement...) mercredi matin.
Quand le monde te demande comment tu vas et que tu réponds un nombre de jours (celui avant tes vacances).
Quand tes collègues te disent que tu es sur le bord du burnout.
Quand tu t'excuses à tout le monde de ton humeur et que tu en ris pour parce que vaut mieux qu'en pleurer.
Quand tout le monde sait quand tu tombes en vacances.
Quand le monde est super indulgent avec toi parce que ça se voit dans ta face que tu en as besoin.
Ben, c'est parce que tu es due pour des vacances !
Donc. En l'occurence.
Demain soir, je suis en vacances. Pour deux semaines.
Joie ! :)
mercredi 18 mai 2011
lundi 16 mai 2011
Petit sondage
Ce soir, j'ai envie de faire un petit sondage. Je me questionne. Sur vous. Sur les gens en général. Alors voici, sans plus de préliminaires.
1- Diriez-vous que vous êtes heureux ?
2 - Sinon, pourquoi ? Qu'est-ce qui manque à votre vie ? / Si oui, quelle est la chose la plus importante selon vous pour être heureux/se ?
1- Diriez-vous que vous êtes heureux ?
2 - Sinon, pourquoi ? Qu'est-ce qui manque à votre vie ? / Si oui, quelle est la chose la plus importante selon vous pour être heureux/se ?
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L'impulsive montréalaise
à
18:51
dimanche 15 mai 2011
Hors statistique
Quelles sont les chances de croiser deux fois un inconnu qu'on a remarqué dans un lieu public à deux jours d'intervalle ?
Quand on précise qu'on est à Montréal, ville grande et peuplée ?
Quand on précise que c'est dans deux endroits différents à des heures différentes aussi ?
J'ai recroisé cet inconnu qui me fait penser à un autre.
C'est presque incroyable. Pourtant. C'était lui.
Il sortait d'un restaurant et j'y entrais.
Je ne lui ai pas davantage parlé. J'étais trop estomaquée. Il est parti vite.
Je ne suis pas quelqu'un qui croit au hasard.
Qu'est-ce que la vie essaie de me dire ?
Quand on précise qu'on est à Montréal, ville grande et peuplée ?
Quand on précise que c'est dans deux endroits différents à des heures différentes aussi ?
J'ai recroisé cet inconnu qui me fait penser à un autre.
C'est presque incroyable. Pourtant. C'était lui.
Il sortait d'un restaurant et j'y entrais.
Je ne lui ai pas davantage parlé. J'étais trop estomaquée. Il est parti vite.
Je ne suis pas quelqu'un qui croit au hasard.
Qu'est-ce que la vie essaie de me dire ?
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L'impulsive montréalaise
à
07:53
mercredi 11 mai 2011
Impuissance
J'en ai marre de ma vie.
Ce n'est pas celle que je veux.
Et je ne sais pas comment y changer quelque chose.
J'en ai marre de la société.
Ce n'est pas celle que je veux.
Et je ne sais pas comment y changer quelque chose.
Ce n'est pas celle que je veux.
Et je ne sais pas comment y changer quelque chose.
J'en ai marre de la société.
Ce n'est pas celle que je veux.
Et je ne sais pas comment y changer quelque chose.
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L'impulsive montréalaise
à
20:33
Quelques cernes et des souvenirs
J'ai eu l'impression de recevoir un boulet de canon dans le ventre quand il est entré dans le métro. Les commissures de ses lèvres, ses cernes, le pli de son menton contre son cou penché vers l'avant, sa barbe naissante, ses épaules un peu tombantes. Un fantôme. J'ai enregistré ses traits, je les ai bus. Ce gars ressemblait tant à celui qui a hanté mon coeur depuis l'école primaire. Celui que dans mes rêves les plus fous, j'ose nommer... Bah ! vous savez...
Pourtant, je le connaissais si peu. Oh ! bien sûr, si je vous racontais toutes ces anecdotes que j'ai, j'en aurais pour un moment. J'en ai noirci des pages de mes journaux intimes. Celui avec Candy en couverture tout d'abord. Vous savez ce genre de journal avec une petite clé qu'on donne aux fillettes ? Une petite clé qui ne vaut rien soit dit en passant. Alors, j'ai écrit sur lui. Dans ce journal. Dans plusieurs autres qui ont suivi.
Ça doit faire une dizaine d'années que je ne l'ai pas vu. Malgré tout, je sais la majorité de ses traits par coeur. Ce gars dans le métro, j'ai failli pleurer devant ses cernes. Les mêmes que mon souvenir avait. Les mêmes qui se sont probablement accentuées avec l'âge et les expériences de vie. Je l'ai observé comme on le fait sur une table d'opération. Ses mains. Il y a juste ses mains qui me semblaient différentes de celles de l'autre. Plus lisses, moins homme. Pourtant, il avait à peine la vingtaine, peut-être même pas, la dernière fois que je l'ai vu, mon souvenir. Mais ses mains étaient un peu plus rudes que celles de ce gars devant moi.
Ce gars dans le métro, il portait un peu de vert. Je ne sais même pas si l'autre aimait le vert. C'est la réflexion qui m'est venue. Je le connaissais si peu. Pourtant, à disséquer les traits de ce gars, je me suis aperçu à quel point j'avais son reflet précis gravé en moi. Ça m'a fait repenser à tous ces moments que j'ai de lui. Des instants, des paroles, beaucoup de regards.
En sortant du métro, j'ai avalé une grande bouffée d'air. Je ne l'avais pas remarqué, mais j'avais suspendu mon souffle en sa présence. J'ai tourné la tête pour le voir une dernière fois. Il s'est appuyé sur la même barre de métro que moi. Un reste de ma chaleur a peut-être touché à son bras. Il était trop tard pour quoi que ce soit. La porte du métro s'est refermée et l'a emporté. J'ai presque pleuré en pensant à ses cernes émouvantes. À cet air qui me rappelait tellement l'autre.
Pourtant, je le connaissais si peu. Oh ! bien sûr, si je vous racontais toutes ces anecdotes que j'ai, j'en aurais pour un moment. J'en ai noirci des pages de mes journaux intimes. Celui avec Candy en couverture tout d'abord. Vous savez ce genre de journal avec une petite clé qu'on donne aux fillettes ? Une petite clé qui ne vaut rien soit dit en passant. Alors, j'ai écrit sur lui. Dans ce journal. Dans plusieurs autres qui ont suivi.
Ça doit faire une dizaine d'années que je ne l'ai pas vu. Malgré tout, je sais la majorité de ses traits par coeur. Ce gars dans le métro, j'ai failli pleurer devant ses cernes. Les mêmes que mon souvenir avait. Les mêmes qui se sont probablement accentuées avec l'âge et les expériences de vie. Je l'ai observé comme on le fait sur une table d'opération. Ses mains. Il y a juste ses mains qui me semblaient différentes de celles de l'autre. Plus lisses, moins homme. Pourtant, il avait à peine la vingtaine, peut-être même pas, la dernière fois que je l'ai vu, mon souvenir. Mais ses mains étaient un peu plus rudes que celles de ce gars devant moi.
Ce gars dans le métro, il portait un peu de vert. Je ne sais même pas si l'autre aimait le vert. C'est la réflexion qui m'est venue. Je le connaissais si peu. Pourtant, à disséquer les traits de ce gars, je me suis aperçu à quel point j'avais son reflet précis gravé en moi. Ça m'a fait repenser à tous ces moments que j'ai de lui. Des instants, des paroles, beaucoup de regards.
En sortant du métro, j'ai avalé une grande bouffée d'air. Je ne l'avais pas remarqué, mais j'avais suspendu mon souffle en sa présence. J'ai tourné la tête pour le voir une dernière fois. Il s'est appuyé sur la même barre de métro que moi. Un reste de ma chaleur a peut-être touché à son bras. Il était trop tard pour quoi que ce soit. La porte du métro s'est refermée et l'a emporté. J'ai presque pleuré en pensant à ses cernes émouvantes. À cet air qui me rappelait tellement l'autre.
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L'impulsive montréalaise
à
08:30
mardi 10 mai 2011
Cric crac croc
Le titre n'a aucun rapport ou presque. Sauf de signifier que j'ai plusieurs petits trucs dont je veux vous parler. Rien pour faire un texte. Mais assez pour faire du jasage. Fait longtemps j'avais pas fait ça me semble... Tellement que je ne sais pas trop par où commencer !
La semaine dernière, je suis allée chez le médecin. L'infirmière est entrée dans la bureau avant que le doc arrive. Me fout un thermomètre sous la langue, me dit de le tenir et elle repart. Après 2 ou 3 minutes, je me décide à l'enlever. Heureusement ! Elle est revenue après 10-11 minutes. Elle m'avait oubliée !! Depuis quand le service dans les cliniques médicales ressemble à ça ?
Sinon, j'ai un petit message important à passer aux dames. Les leggings, ça ne fait bien à personne. PERSONNE, bâtard ! Si t'es mince, t'as l'air d'avoir des petits bouleaux à la place des jambes et si t'es grosse, ta graisse fait flop, flop quand tu bouges. Compris ?
C'est beau, le soleil. C'est tout ce que j'ai à dire sur le sujet.
Je suis contente que le printemps arrive vraiment. Ne serait-ce que parce que ça se ressent dans le métro. Avez-vous déjà regardé autour de vous dans le métro quand il fait gris ? Tout le monde est habillé en noir. On dirait qu'on s'en va collectivement à des funérailles. L'autre jour, je portais un manteau vert avec une sacoche colorée. J'avais l'impression d'être un arc-enc-ciel multicolore au milieu de tout ça.
Je ne sais pas pourquoi on dit nid-de-poules pour parler des trous dans l'asphalte. Surtout qu'à la grosseur qu'ils ont, j'aurais plutôt tendance à dire nid-de-ptédactyles. En même temps, ça a un avantage... Quand je me promène en voiture, j'ai l'impression de faire un voyage dans le passé. Tsé au far-west !
À part ça, bonne nouvelle. Je suis en vacances bientôt. Pour 2 semaines. D'ici là, je compte les jours et les heures de travail ! Ça va me faire tellement de bien. Je suis sur le bord de la crise de nerfs ! Les vacances, c'est pas un luxe !
D'ailleurs, pour me calmer les nerfs un peu, je suis allée au gym hier soir. Depuis que j'ai commencé à m'entraîner régulièrement il y a plus d'un an et demi, c'est la première fois ou presque que je laissais passer autant de temps entre deux séances. Inadmissible. Sauf que parfois, c'est difficile. Le corps et la tête sont fatigués. En tout cas, ça a fait tellement de bien. Vous savez quand tous les muscles sont chauds et détendus. Mes foulées sur le tapis roulant étaient naturelles. Une mémoire du corps.
Bon, cpas mal ça qui est ça. Ça met à jour. Pis ben faut que je me prépare pour le boulot ! Bonne journée mes chéris !
La semaine dernière, je suis allée chez le médecin. L'infirmière est entrée dans la bureau avant que le doc arrive. Me fout un thermomètre sous la langue, me dit de le tenir et elle repart. Après 2 ou 3 minutes, je me décide à l'enlever. Heureusement ! Elle est revenue après 10-11 minutes. Elle m'avait oubliée !! Depuis quand le service dans les cliniques médicales ressemble à ça ?
Sinon, j'ai un petit message important à passer aux dames. Les leggings, ça ne fait bien à personne. PERSONNE, bâtard ! Si t'es mince, t'as l'air d'avoir des petits bouleaux à la place des jambes et si t'es grosse, ta graisse fait flop, flop quand tu bouges. Compris ?
C'est beau, le soleil. C'est tout ce que j'ai à dire sur le sujet.
Je suis contente que le printemps arrive vraiment. Ne serait-ce que parce que ça se ressent dans le métro. Avez-vous déjà regardé autour de vous dans le métro quand il fait gris ? Tout le monde est habillé en noir. On dirait qu'on s'en va collectivement à des funérailles. L'autre jour, je portais un manteau vert avec une sacoche colorée. J'avais l'impression d'être un arc-enc-ciel multicolore au milieu de tout ça.
Je ne sais pas pourquoi on dit nid-de-poules pour parler des trous dans l'asphalte. Surtout qu'à la grosseur qu'ils ont, j'aurais plutôt tendance à dire nid-de-ptédactyles. En même temps, ça a un avantage... Quand je me promène en voiture, j'ai l'impression de faire un voyage dans le passé. Tsé au far-west !
À part ça, bonne nouvelle. Je suis en vacances bientôt. Pour 2 semaines. D'ici là, je compte les jours et les heures de travail ! Ça va me faire tellement de bien. Je suis sur le bord de la crise de nerfs ! Les vacances, c'est pas un luxe !
D'ailleurs, pour me calmer les nerfs un peu, je suis allée au gym hier soir. Depuis que j'ai commencé à m'entraîner régulièrement il y a plus d'un an et demi, c'est la première fois ou presque que je laissais passer autant de temps entre deux séances. Inadmissible. Sauf que parfois, c'est difficile. Le corps et la tête sont fatigués. En tout cas, ça a fait tellement de bien. Vous savez quand tous les muscles sont chauds et détendus. Mes foulées sur le tapis roulant étaient naturelles. Une mémoire du corps.
Bon, cpas mal ça qui est ça. Ça met à jour. Pis ben faut que je me prépare pour le boulot ! Bonne journée mes chéris !
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L'impulsive montréalaise
à
08:07
lundi 9 mai 2011
Cher Monsieur le Soleil
Cher Monsieur le Soleil,
je vous écris ce matin parce que je suis bien contente de vous voir. J'veux dire, vous êtes chaleureux, éclatant, brillant. Je suis complètement séduite. Le seul petit problème, c'est que j'ai entendu dire que vous êtes un peu agace. Ben oui, vous semblez vouloir donner, on se prend d'espoir et vous repartez vite. Trop vite. Je me demandais donc s'il est possible que vous et moi commencions une relation sérieuse et à long terme. Je sais, je sais, les relations ont parfois leurs jours de pluie. J'en suis consciente, vous savez. Tout de même, j'aimerais que vous et moi nous nous laissions une chance de partir cette nouvelle relation printanière du bon pied. En s'offrant plusieurs jours de bon temps de suite.
Qu'en dites-vous ? Seriez-vous prêt à vous investir pleinement ?
une femme éprise de vous
xx
je vous écris ce matin parce que je suis bien contente de vous voir. J'veux dire, vous êtes chaleureux, éclatant, brillant. Je suis complètement séduite. Le seul petit problème, c'est que j'ai entendu dire que vous êtes un peu agace. Ben oui, vous semblez vouloir donner, on se prend d'espoir et vous repartez vite. Trop vite. Je me demandais donc s'il est possible que vous et moi commencions une relation sérieuse et à long terme. Je sais, je sais, les relations ont parfois leurs jours de pluie. J'en suis consciente, vous savez. Tout de même, j'aimerais que vous et moi nous nous laissions une chance de partir cette nouvelle relation printanière du bon pied. En s'offrant plusieurs jours de bon temps de suite.
Qu'en dites-vous ? Seriez-vous prêt à vous investir pleinement ?
une femme éprise de vous
xx
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L'impulsive montréalaise
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08:31
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