Hier, j'ai commencé une cure de désintox. Purement et simplement. En fait, j'ai lancé le défi à quelqu'un à mon boulot. Au début, on a parlé d'une heure. Ensuite, on s'est dit pourquoi pas la journée au complet. Et après, on a parlé de la semaine entière. Un désintox de chialage. Je sais pas, mais j'ai tendu l'oreille, juste un tout petit peu, et ça m'a découragée. On n'arrête pas de se plaindre. À noter je ne parle pas d'ici. Du par écrit. Mais juste le petit babillage de tous les jours. Sauf que l'affaire, c'est que le petit babillage de tous les jours, c'est notre vie. Alors, dans quoi je veux vivre ? Dans du chialage constant ?
Parce que c'est vrai. On tend l'oreille, et ces temps-ci au moins, c'est constant. Tout le monde se plaint, grogne, chiale, sacre. On en a marre collectivement. Et en avoir marre, ça ouvre les vannes. Et on s'y met. On chiale comme des damnés. Et là, ça ne me tente plus. J'ai besoin d'un break. Déjà que je dois entendre les autres, je ne veux plus m'entendre moi-même. Ça ne crée pas une ambiance propice au bonheur, à la joie et à la détente. Et bon, je ne sais pas pour vous, mais le bonheur, la joie et la détente sont des choses que j'apprécie grandement.
Si ça a été parfait hier après le début de notre défi ? Non. À deux ou trois reprises, on a failli céder. On a eu des débuts de. Mais je peux vous dire que l'autre veillait au fort et qu'un doigt énergique se levait aussitôt pour rappeler la cure. Si on va éradiquer le chialage ? Bah ! tellement pas. J'veux dire, il suffit de tendre l'oreille pour que le négatif vous tombe dessus. Mais le fait est qu'on sera au moins deux personnes à moins chialer cette semaine ! Et vous savez quoi ? Hier, on a pas mal plus ri que bien d'autres !
mercredi 9 mars 2011
mardi 8 mars 2011
Les humeurs froides
C'est moi où tout le monde a deux genres d'humeur ces jours-ci ? Soit écoeuré et vraiment tanné, soit fatigué au bord de l'épuisement ?
On dirait que l'hiver se sent jusque dans l'humeur des gens. Peut-être pas tout le monde, peut-être que j'exagère. Mais honnêtement, je regarde en moi et autour de moi, et je trouve qu'on a les humeurs bien froides. En fait, tout semble gelé. On ne parlera pas de la blososphère (qui frissonne pas mal), mais, et là, je parle pour moi, on dirait qu'il ne se passe rien dans ma vie. Que c'est froid, complètement gelé, que ça ne bouge plus, que ça ne remue même plus. Comme si je vivais dans une longue plaine glacée et désolée.
Je ne peux m'empêcher de me demander comment font ces gens qui vivent dans des pays encore plus nordiques que le mien. Ceux à l'hiver continuel. Ceux où il y a 6 mois de noirceur de suite.
Heureusement, ici, je peux au moins regarder dehors et me dire que les journées rallongent.... :)
On dirait que l'hiver se sent jusque dans l'humeur des gens. Peut-être pas tout le monde, peut-être que j'exagère. Mais honnêtement, je regarde en moi et autour de moi, et je trouve qu'on a les humeurs bien froides. En fait, tout semble gelé. On ne parlera pas de la blososphère (qui frissonne pas mal), mais, et là, je parle pour moi, on dirait qu'il ne se passe rien dans ma vie. Que c'est froid, complètement gelé, que ça ne bouge plus, que ça ne remue même plus. Comme si je vivais dans une longue plaine glacée et désolée.
Je ne peux m'empêcher de me demander comment font ces gens qui vivent dans des pays encore plus nordiques que le mien. Ceux à l'hiver continuel. Ceux où il y a 6 mois de noirceur de suite.
Heureusement, ici, je peux au moins regarder dehors et me dire que les journées rallongent.... :)
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L'impulsive montréalaise
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08:35
lundi 7 mars 2011
Obsessions
J'ai des obsessions. Je pourrais me décrire comme ça. La fille aux obsessions. Je ne sais pas comment fonctionne vos cerveaux. Mais le mien obsède. Sur tout. Sur rien. Ça va d'un côté et de l'autre. Mais tout à coup, une obsession se pointe. Ça peut être banal, une chanson que j'écoute en boucle 50 fois, un livre que je dois m'acheter là-maintenant-pas-demain-je-peux-pas-attendre, ou plus sérieux, comme l'envie de me réserver un voyage, un projet qui me tient à coeur...
Je ne les choisis pas ces obsessions. Pas toujours. Je n'ai pas de contrôle du moins. Ça vient, c'est fort et j'obsède. Mon esprit ne se concentre que sur une seule et unique chose. Je vis en y pensant, je me couche en y pensant, je me réveille la nuit, j'y pense et le matin, ma première pensée est pour l'obsession. Parfois, ça passe vite. D'autres fois, ça peut être long, terriblement long. Mais le fait est que j'en ai beaucoup. Beaucoup trop. En y pensant, je me dis que si mon esprit pouvait focuser sur une seule obsession sérieuse que j'ai, ce serait une énergie incroyable. J'veux dire, un focus que rien ne pourrait arrêter. Mais mon esprit ne se rend pas nécessairement là. Il va trop dans tous les sens. Je vogue d'une obsession à l'autre. C'est pour ça que je suis intéressée par tout et rien. Par n'importe quel sujet. Je préfère apprendre plein de choses différentes jusqu'à ma soif soit calmée que de me concentrer trop longtemps sur un seul et même sujet jusqu'à plus soif.
Parfois, je ne sais pas. Est-ce bien tout ça ? Pas trop difficile à gérer ? Je ne sais plus trop. En même temps, j'aime bien. J'aime vouloir quelque chose. D'un autre côté, cet esprit implacable qui déteste les délais au point d'abandonner pour aller voir ailleurs... En fait, je crois que je brûle. Voilà. C'est peut-être le mot : je brûle. Et tout ce qui brûle a des flammes hautes, mais éphémères.
Je ne les choisis pas ces obsessions. Pas toujours. Je n'ai pas de contrôle du moins. Ça vient, c'est fort et j'obsède. Mon esprit ne se concentre que sur une seule et unique chose. Je vis en y pensant, je me couche en y pensant, je me réveille la nuit, j'y pense et le matin, ma première pensée est pour l'obsession. Parfois, ça passe vite. D'autres fois, ça peut être long, terriblement long. Mais le fait est que j'en ai beaucoup. Beaucoup trop. En y pensant, je me dis que si mon esprit pouvait focuser sur une seule obsession sérieuse que j'ai, ce serait une énergie incroyable. J'veux dire, un focus que rien ne pourrait arrêter. Mais mon esprit ne se rend pas nécessairement là. Il va trop dans tous les sens. Je vogue d'une obsession à l'autre. C'est pour ça que je suis intéressée par tout et rien. Par n'importe quel sujet. Je préfère apprendre plein de choses différentes jusqu'à ma soif soit calmée que de me concentrer trop longtemps sur un seul et même sujet jusqu'à plus soif.
Parfois, je ne sais pas. Est-ce bien tout ça ? Pas trop difficile à gérer ? Je ne sais plus trop. En même temps, j'aime bien. J'aime vouloir quelque chose. D'un autre côté, cet esprit implacable qui déteste les délais au point d'abandonner pour aller voir ailleurs... En fait, je crois que je brûle. Voilà. C'est peut-être le mot : je brûle. Et tout ce qui brûle a des flammes hautes, mais éphémères.
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L'impulsive montréalaise
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10:22
samedi 5 mars 2011
Sans direction précise
J'ai plusieurs idées de billets plus sérieux, d'opinion ou plus songés. Mais je n'y arrive pas ces jours-ci. J'ai envie de jaser d'un côté, de l'autre, sans trop de direction. C'est cette fatigue qui me colle à la peau. Je n'arrive pas à trop me concentrer. Mais bon, on sent un brin de printemps de temps à autre. Ça devrait se replacer éventuellement.
Hier, je suis allée m'entraîner. Après deux semaines de repos. C'est fou comme ça fait du bien. Je suis embarquée sur le tapis roulant et mes pieds ont machinalement pris le rythme. Comme un mouvement imprimé dans les jambes. J'aime lorsque je cours et que les pensées ne sont qu'à propos de course. Que je suis dans le moment. Et dans l'anticipation du temps et/ou de la vitesse que je peux me permettre.
Il y a souvent Roch Voisine à la télé ces jours-ci. Chaque fois, je ne peux m'empêcher de constater qu'il est bien beau cet homme-là. J'ai plusieurs goûts question type de messieurs. Il en est un.
Je n'ai finalement pas réservé le voyage. Probablement une première dans ma vie ! Je ne le regrette pas. La date aurait été plus éloignée, je l'aurais fait. Mais là, c'était trop soudain pour mon budget. Toutefois, avant ce projet, et ensuite après, j'ai dû penser et regarder au moins 25 autres possibilités de destinations. Envie de s'évader la fille ??! OUI ! Je n'ai pas encore trouvé. Mais j'ai certaines idées qui collent plus que d'autres. On verra bien.
J'aime prendre le temps de bien vivre le matin. Comme en ce samedi. Un bain chaud avec un livre (une bande dessinée Garfield en fait... un petit plaisir occasionnel). Un déjeuner tranquille. Relaxer sur mon sofa.
Mon chat est vraiment beaucoup trop chialeux ces temps-ci. Comprendre la gueule lui arrête pas. On dit souvent que les animaux finissent par ressembler à leur maître. En fait, le mien a pris ça bien tôt dans sa vie ! Mais tsé, j'l'adore.
Ma pile de livres dans ma table de chevet est effrayante. Je commence plein de livres. Et les laisse en chantier. Des trucs qu'on peut se permettre de laisser en chantier, oui. Mais tout de même. Mon esprit va dans trop de sens à la fois. Je suis dans une intense période de réflexion. On verra bien sur quoi ça débouche.
Oui, honnêtement, j'ai hâte que ça débouche cette phase...
Hier, je suis allée m'entraîner. Après deux semaines de repos. C'est fou comme ça fait du bien. Je suis embarquée sur le tapis roulant et mes pieds ont machinalement pris le rythme. Comme un mouvement imprimé dans les jambes. J'aime lorsque je cours et que les pensées ne sont qu'à propos de course. Que je suis dans le moment. Et dans l'anticipation du temps et/ou de la vitesse que je peux me permettre.
Il y a souvent Roch Voisine à la télé ces jours-ci. Chaque fois, je ne peux m'empêcher de constater qu'il est bien beau cet homme-là. J'ai plusieurs goûts question type de messieurs. Il en est un.
Je n'ai finalement pas réservé le voyage. Probablement une première dans ma vie ! Je ne le regrette pas. La date aurait été plus éloignée, je l'aurais fait. Mais là, c'était trop soudain pour mon budget. Toutefois, avant ce projet, et ensuite après, j'ai dû penser et regarder au moins 25 autres possibilités de destinations. Envie de s'évader la fille ??! OUI ! Je n'ai pas encore trouvé. Mais j'ai certaines idées qui collent plus que d'autres. On verra bien.
J'aime prendre le temps de bien vivre le matin. Comme en ce samedi. Un bain chaud avec un livre (une bande dessinée Garfield en fait... un petit plaisir occasionnel). Un déjeuner tranquille. Relaxer sur mon sofa.
Mon chat est vraiment beaucoup trop chialeux ces temps-ci. Comprendre la gueule lui arrête pas. On dit souvent que les animaux finissent par ressembler à leur maître. En fait, le mien a pris ça bien tôt dans sa vie ! Mais tsé, j'l'adore.
Ma pile de livres dans ma table de chevet est effrayante. Je commence plein de livres. Et les laisse en chantier. Des trucs qu'on peut se permettre de laisser en chantier, oui. Mais tout de même. Mon esprit va dans trop de sens à la fois. Je suis dans une intense période de réflexion. On verra bien sur quoi ça débouche.
Oui, honnêtement, j'ai hâte que ça débouche cette phase...
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L'impulsive montréalaise
à
11:17
jeudi 3 mars 2011
Signe que l'épuisement est sur le bord de t'avoir
Tu regardes la télé.
Tsé, la pub là. Avec l'ours. Il gambade, pis marche, pis marche longtemps. Pis là, y'arrive à côté d'un gars à côté de son char. Pis il le serre dans ses bras. Parce que le gars a acheté un char électrique pis que c'est bon pour l'environnemment.
Pis c'est là que t'as le motton dans la gorge. Parce que tu trouves ça full émouvant.
Ouin. Épuisée. Vidée.
Tsé, la pub là. Avec l'ours. Il gambade, pis marche, pis marche longtemps. Pis là, y'arrive à côté d'un gars à côté de son char. Pis il le serre dans ses bras. Parce que le gars a acheté un char électrique pis que c'est bon pour l'environnemment.
Pis c'est là que t'as le motton dans la gorge. Parce que tu trouves ça full émouvant.
Ouin. Épuisée. Vidée.
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L'impulsive montréalaise
à
20:59
mercredi 2 mars 2011
Sans protection
Ces jours-ci, j'ai l'impression d'être toute nue. De ne plus avoir de peau.
La méchanceté des gens me rentrent dans les veines et m'empoisonnent. Il y en a tant. Il y en a partout. Ça submerge.
Comment fait-on pour se protéger dans des situations comme celle-là ?
La méchanceté des gens me rentrent dans les veines et m'empoisonnent. Il y en a tant. Il y en a partout. Ça submerge.
Comment fait-on pour se protéger dans des situations comme celle-là ?
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L'impulsive montréalaise
à
20:47
mardi 1 mars 2011
Dans mes rêves
La première pensée cohérente que j'ai eu après mon réveil. "Je ne peux pas croire que je rêve encore à toi." Des mots clairs, précis. Comme un fardeau. Ou comme quelque chose d'incroyable. Mes plus vieux souvenirs de toi doivent remonter à ma deuxième année du primaire. Des siècles pour ainsi dire lorsqu'on a seulement 30 ans. La dernière fois que je t'ai vu doit remonter à 10, voire 12 ans. Des siècles encore une fois. Mais la vérité, c'est que tu me colles au subconscient comme une seconde peau. Je rêve de toi si souvent. Tu es la seule personne qui hante autant mes nuits. Tu as le même visage que je te connaissais. Un homme à l'air un peu gamin. Je ne veux pas voir ce que tu es réellement devenu. Je le sais et c'est déjà trop. Je te préfère comme avant, ou mieux qu'avant en fait.
Je ne sais pas ce que c'est. De l'éphémère de fille qui s'ennuie ? Un instinct qui ne veut pas mourir ? Il n'y a rien eu entre nous. Que quelques anecdotes bien banales que je peux raconter par coeur. Je les collectionne. C'est un collier de perles que j'enfile quelquefois et dans lequel je me sens si confortable. Rien. Vraiment rien.
Dans mes rêves, on se retrouve. C'est naturel. Je n'ai pas l'air estomaquée. Je ne suis pas sous le choc. C'est ce qui arriverait pourtant si j'arrivais face à toi. Mais dans ces rêves, j'agis normalement. On se parle. On fait connaissance. On sent qu'il y a quelque chose qui gronde sous nos peaux. Nos regards sont des jeux de séduction. Bien peu de choses. Mais tu es là. Toujours. Dans mes rêves. Tu reviens inlassablement. J'ai toujours eu l'impression que la vie serait clémente. Je crois que j'ai rêvé. Je sais que j'ai rêvé. J'ai dû voir trop de films hollywoodiens. Heureusement, personne ne peut m'enlever mes rêves. Ils sont mon fardeau, ils sont mon incroyable.
Je ne sais pas ce que c'est. De l'éphémère de fille qui s'ennuie ? Un instinct qui ne veut pas mourir ? Il n'y a rien eu entre nous. Que quelques anecdotes bien banales que je peux raconter par coeur. Je les collectionne. C'est un collier de perles que j'enfile quelquefois et dans lequel je me sens si confortable. Rien. Vraiment rien.
Dans mes rêves, on se retrouve. C'est naturel. Je n'ai pas l'air estomaquée. Je ne suis pas sous le choc. C'est ce qui arriverait pourtant si j'arrivais face à toi. Mais dans ces rêves, j'agis normalement. On se parle. On fait connaissance. On sent qu'il y a quelque chose qui gronde sous nos peaux. Nos regards sont des jeux de séduction. Bien peu de choses. Mais tu es là. Toujours. Dans mes rêves. Tu reviens inlassablement. J'ai toujours eu l'impression que la vie serait clémente. Je crois que j'ai rêvé. Je sais que j'ai rêvé. J'ai dû voir trop de films hollywoodiens. Heureusement, personne ne peut m'enlever mes rêves. Ils sont mon fardeau, ils sont mon incroyable.
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L'impulsive montréalaise
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08:06
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