dimanche 7 juillet 2013

L'ennui de toi

Parfois, ça me monte si fort à la gorge. L'ennui de ce qui n'a jamais été. Ou trop peu. L'ennui de ce qui ne sera jamais. J'ai l'œil qui frémis. Je manque un respir. Un battement. C'est fort. Comme un parfum puissant qui me monte au nez. Un enivrement désagréable. Un léger mal de cœur.

Je pourrais chercher mille choses. Je le fais souvent. Mais la vérité, toute la vérité, je ne la nommerai pas. Je la garde au fond de moi.

J'ignore ce qui me hante le plus. Ce déni ? Ce pont infranchissable que tu as jeté sur nos routes ? Cet ennui de moi qui ne semble exister que dans des chimères que j'ai crées ? Tout ça me ronge.

Tu es déjà loin. Je le sens. Tu t'éloignes de mon esprit. Je te porte moins que je te portais. Tu n'es déjà plus sur mes épaules.

Sauf à certains moments. À cause de cette nuit noire. Ou de ces paroles de chanson. Ou de cette beauté d'une journée en bonne compagnie. Ça revient. Comme des vagues. Une marée de nostalgie. Et je manque d'air.

Oh ! oui... Sometimes, I miss you so much. Mais tu ne le sauras jamais.

3 commentaires:

Kim G. a dit…

L'ennui, la nostalgie, le manque, la solitude... pas facile tout ça!

prinsessan Fluflu a dit…

" Oh ! oui... Sometimes, I miss you so much. Mais tu ne le sauras jamais."

Mais pourquoi ne pas le dire, tout simplement?
Après , on se dit que l´on a tout fait,
on a moins de regrets!
Bien entendu, je sais que parfois
il y a des cas extrèmes
qui ne nous autorisent pas à parler.
J´espére que ce n´est pas le cas pour toi. :)

L'impulsive montréalaise a dit…

@Kim : Non, pas facile. Et parfois, encore plus difficile que ça...
@prinsessan Fluflu : Pourquoi ? Parce que si on ne contrôle pas nos émotions, on peut contrôler nos actes. Et que ce serait stupide de ma part de faire ça. Et que je le sais. Même aveuglée par mon ennui parfois.