J'm'en vas faire du dessert !
Si quelqu'un en veut !
Pis après, je reviens vous parler de sexe. Ou presque. ;)
samedi 23 octobre 2010
Sans intérêt (ou un genre de statut facebook non nécessaire et plus long)
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
16:59
vendredi 22 octobre 2010
Je ne sais pas
Je ne sais pas ce que j'ai ce soir. Mais y'a quelque chose dans ma gorge. Bien pris. Ça fait une heure que je pense à ce que je pourrais écrire. Et je ne trouve pas vraiment. Alors, j'ai décidé de prendre mon clavier. De faire un peu comme d'habitude et de laisser les mots sortir de mes doigts sans y réfléchir.
Je ne sais pas ce que j'ai. C'est un soupçon de nostalgie. Ce n'est pas triste, ce n'est pas joyeux. Ça alterne entre les deux. J'ai même pensé au vautour. C'est tout dire. Ce n'est pas qu'il me manque. Je ne saurais l'expliquer. Je pense à mon passé. À mon futur. Il y a des périodes charnières dans une vie. Où on espère. Où on choisit. Des périodes de réflexion.
Je ne sais pas ce qui se passe. Je sens quelque chose dans ma gorge. Qui je crois n'est pas guérie encore une fois. Mais ce que je sens est autre. C'est là. Sans l'être. En suspens. Entre deux moments. Ma vie est fort jolie. Mais je sens les aspirations dans mon ventre. Les envies. Les espoirs. La beauté qui me fait peur. La laideur qui ne m'effraie plus. Les choses que je ne dis pas. Celles que je voudrais dire. Celles que j'aurais dû taire. Les mots que je ne trouve pas. Les silences, qui je pensais, voulaient tout dire. Les regards que je ne réussis pas toujours à interpréter.
Je ne sais pas. C'est là. En moi. Une envie de pleurer sans être triste. De la joie qui baigne dans un brin de tristesse. Tout qui se mélange et tourbillonne. J'ai un vide. Mais un plein aussi. Du trop. Du pas assez. C'est vraiment la nostalgie. Du passé. Mais aussi du futur. Je sais bien qu'il est impossible d'être nostalgique du futur. Mais je le suis. Ça ne s'explique pas. Ça se vit.
Et ce soir, je vis.
Je ne sais pas ce que j'ai. C'est un soupçon de nostalgie. Ce n'est pas triste, ce n'est pas joyeux. Ça alterne entre les deux. J'ai même pensé au vautour. C'est tout dire. Ce n'est pas qu'il me manque. Je ne saurais l'expliquer. Je pense à mon passé. À mon futur. Il y a des périodes charnières dans une vie. Où on espère. Où on choisit. Des périodes de réflexion.
Je ne sais pas ce qui se passe. Je sens quelque chose dans ma gorge. Qui je crois n'est pas guérie encore une fois. Mais ce que je sens est autre. C'est là. Sans l'être. En suspens. Entre deux moments. Ma vie est fort jolie. Mais je sens les aspirations dans mon ventre. Les envies. Les espoirs. La beauté qui me fait peur. La laideur qui ne m'effraie plus. Les choses que je ne dis pas. Celles que je voudrais dire. Celles que j'aurais dû taire. Les mots que je ne trouve pas. Les silences, qui je pensais, voulaient tout dire. Les regards que je ne réussis pas toujours à interpréter.
Je ne sais pas. C'est là. En moi. Une envie de pleurer sans être triste. De la joie qui baigne dans un brin de tristesse. Tout qui se mélange et tourbillonne. J'ai un vide. Mais un plein aussi. Du trop. Du pas assez. C'est vraiment la nostalgie. Du passé. Mais aussi du futur. Je sais bien qu'il est impossible d'être nostalgique du futur. Mais je le suis. Ça ne s'explique pas. Ça se vit.
Et ce soir, je vis.
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
22:07
Ces gens qui ne voyagent pas
Je ne les comprends pas. J'en écorcherai peut-être quelques-uns, quelques lecteurs. Je suis désolée d'avance. Mais je suis une passionnée des voyages. Et lorsqu'on en parle, j'ai tendance à m'emporter. Et je ne comprends pas. Vraiment, c'est incompréhensible pour moi que des gens n'aiment pas voyager. Que des personnes de mon âge par exemple n'aient même jamais pris l'avion. Je peux comprendre que certains n'aient pas toujours les moyens pour le faire. Mais ne pas aimer ça ? C'est un total non sens pour moi. Une aberration.
Mes plus beaux souvenirs, il y en a tant qui sont dus à des voyages. Pas tous. Mais beaucoup. J'aime découvrir le monde, visiter, explorer. Je veux ajouter des pays à ma liste de pays. Je veux cocher des lieux à visiter sur des listes de rêves que j'ai. J'ai une liste chez moi des 100 plus grandes attractions (bon c'est relatif, mais parmi les plus grandes disons... un choix de 100). J'ai commencé à les cocher. J'ai un livre aussi. 1000 lieux qu'il faut avoir vus dans sa vie. Encore là, même chose. Je compte ceux que j'ai fait. Le monde est vaste. Je veux le voir au complet. C'est pourquoi, je suis d'ailleurs perplexe lorsque des gens retournent faire un voyage au même endroit. Une deuxième fois passe encore. Peut-être le temps manquait dans le premier voyage. Mais ces gens qui retournent année après année dans la même ville, le même hôtel. Non sens. Et généralement, on s'entend que ceux qui font ça, ce sont dans des endroits cheaps/laids/pas trop chers/quétaines. Je sais, je sais. Je juge allègrement. Je me le pemets. J'aime les voyages. D'amour. Alors, je ne conçois pas le reste. Ou plutôt peut-être que je peux le concevoir. Mais l'accepter ? Le comprendre ?
Oui, j'aime les voyages. Et j'ai déjà hâte au prochain. Ça ne vient jamais assez vite. La vie est courte si on la compare au vaste monde...
Moins de 2 semaines. :)
Mes plus beaux souvenirs, il y en a tant qui sont dus à des voyages. Pas tous. Mais beaucoup. J'aime découvrir le monde, visiter, explorer. Je veux ajouter des pays à ma liste de pays. Je veux cocher des lieux à visiter sur des listes de rêves que j'ai. J'ai une liste chez moi des 100 plus grandes attractions (bon c'est relatif, mais parmi les plus grandes disons... un choix de 100). J'ai commencé à les cocher. J'ai un livre aussi. 1000 lieux qu'il faut avoir vus dans sa vie. Encore là, même chose. Je compte ceux que j'ai fait. Le monde est vaste. Je veux le voir au complet. C'est pourquoi, je suis d'ailleurs perplexe lorsque des gens retournent faire un voyage au même endroit. Une deuxième fois passe encore. Peut-être le temps manquait dans le premier voyage. Mais ces gens qui retournent année après année dans la même ville, le même hôtel. Non sens. Et généralement, on s'entend que ceux qui font ça, ce sont dans des endroits cheaps/laids/pas trop chers/quétaines. Je sais, je sais. Je juge allègrement. Je me le pemets. J'aime les voyages. D'amour. Alors, je ne conçois pas le reste. Ou plutôt peut-être que je peux le concevoir. Mais l'accepter ? Le comprendre ?
Oui, j'aime les voyages. Et j'ai déjà hâte au prochain. Ça ne vient jamais assez vite. La vie est courte si on la compare au vaste monde...
Moins de 2 semaines. :)
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L'impulsive montréalaise
à
18:41
Un matin presque parfait
Ce matin, le soleil entrait à grands flots à travers le rideau de ma chambre.
J'ai ouvert les yeux doucement.
Je me suis retournée dans mon lit et j'ai senti les couvertures chaudes sur ma peau nue.
Le chat a réclamé son affection matinale.
J'ai sorti un bras pour le flatter.
Il a ronronné.
J'ai eu envie de cuisiner un dessert.
La clarté de la chambre était joyeuse et légère.
J'ai souri.
Un matin presque parfait.
J'ai ouvert les yeux doucement.
Je me suis retournée dans mon lit et j'ai senti les couvertures chaudes sur ma peau nue.
Le chat a réclamé son affection matinale.
J'ai sorti un bras pour le flatter.
Il a ronronné.
J'ai eu envie de cuisiner un dessert.
La clarté de la chambre était joyeuse et légère.
J'ai souri.
Un matin presque parfait.
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L'impulsive montréalaise
à
10:52
jeudi 21 octobre 2010
L'instant
...et si c'était ça le bonheur, pas même un rêve, pas même une promesse, juste l'instant.
Delphine de Vigan
De plus en plus, je le comprends. Je comprends que je suis de plus en plus proche du bonheur. Ou plutôt des bonheurs si je veux être exacte. Parce que de plus en plus, je le comprends. Le bonheur n'est pas un état stable, statique, qui ne bouge pas. Il est mouvant, amoureux, fuyant, changeant. Le bonheur, c'est l'instant. Le bonheur n'est pas une ligne droite. C'est une multitude de petits instants qu'on doit juste saisir.
Avant, je croyais que le bonheur, on l'atteignait quand. Quand ce que vous voulez. Quand je vivrai en appartement, quand j'aurai un chum, quand j'aurai une maison, quand j'aurai un chat, quand je voyagerai dans tel pays, quand je trouverai tel emploi, quand j'aurai tant d'argent... Le bonheur était quelque chose à attraper, pour lequel on devait sans cesse courir en avant, ventre à terre, avec l'espoir bien éphémère de peut-être un jour réussir à l'attraper. Le bonheur, c'était devant. Jamais maintenant. Parce que le bonheur, je croyais que c'était gros. Immense. Démesuré.
Depuis, j'ai fait connaissance avec lui. On s'apprivoise tranquillement. Il est tout petit le bonheur. Bien simple. Discret. Le bonheur, c'est l'instant. Le bonheur, c'est tout, c'est n'importe quoi. Le bruit des feuilles sous nos pas l'automne, un homme qui nous embrasse passionnément, un rayon de soleil qui perce les nuages, ne pas vouloir se coucher le soir parce qu'on lit un bon livre, un vin qui est délicieux, un chat qui ronronne quand on le flatte, une jolie robe qu'on s'achète, un sourire d'un inconnu, la gentillesse d'un ami.... Le bonheur, c'est juste l'instant. Mais vous savez quoi ? Quand on aditionne tous les instants, on finit par se rendre compte que le bonheur, ça en prend de la place. Quand on veut lui en laisser et qu'on arrête enfin de toujours vouloir courir vers l'avant. Le bonheur, ça finit même par nous rendre heureuse parfois.
Delphine de Vigan
De plus en plus, je le comprends. Je comprends que je suis de plus en plus proche du bonheur. Ou plutôt des bonheurs si je veux être exacte. Parce que de plus en plus, je le comprends. Le bonheur n'est pas un état stable, statique, qui ne bouge pas. Il est mouvant, amoureux, fuyant, changeant. Le bonheur, c'est l'instant. Le bonheur n'est pas une ligne droite. C'est une multitude de petits instants qu'on doit juste saisir.
Avant, je croyais que le bonheur, on l'atteignait quand. Quand ce que vous voulez. Quand je vivrai en appartement, quand j'aurai un chum, quand j'aurai une maison, quand j'aurai un chat, quand je voyagerai dans tel pays, quand je trouverai tel emploi, quand j'aurai tant d'argent... Le bonheur était quelque chose à attraper, pour lequel on devait sans cesse courir en avant, ventre à terre, avec l'espoir bien éphémère de peut-être un jour réussir à l'attraper. Le bonheur, c'était devant. Jamais maintenant. Parce que le bonheur, je croyais que c'était gros. Immense. Démesuré.
Depuis, j'ai fait connaissance avec lui. On s'apprivoise tranquillement. Il est tout petit le bonheur. Bien simple. Discret. Le bonheur, c'est l'instant. Le bonheur, c'est tout, c'est n'importe quoi. Le bruit des feuilles sous nos pas l'automne, un homme qui nous embrasse passionnément, un rayon de soleil qui perce les nuages, ne pas vouloir se coucher le soir parce qu'on lit un bon livre, un vin qui est délicieux, un chat qui ronronne quand on le flatte, une jolie robe qu'on s'achète, un sourire d'un inconnu, la gentillesse d'un ami.... Le bonheur, c'est juste l'instant. Mais vous savez quoi ? Quand on aditionne tous les instants, on finit par se rendre compte que le bonheur, ça en prend de la place. Quand on veut lui en laisser et qu'on arrête enfin de toujours vouloir courir vers l'avant. Le bonheur, ça finit même par nous rendre heureuse parfois.
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L'impulsive montréalaise
à
08:36
mercredi 20 octobre 2010
Le regard de l'autre
L'autre soir, j'écoutais distraitement La Galère et elle l'a dit. ''Tu veux que je te dise que j'existe juste dans le regard de l'autre ?'' Ça m'a frappée. Je ne me rappelle plus si ce sont ces mots exacts. Mais c'est ce que ça voulait dire. Elle l'a dit. Ce qu'on tait tous, mais qu'on a tous pu s'approprier à un moment ou à un autre de notre vie. J'existe parce que tu me fais exister. Parce que tu reconnais mon existence et lui accordes de l'importance. Parce que tu m'aimes. Ce n'est pas que ce soit vrai. Mais on le ressent pour vrai. Alors, c'est la même chose. On ne fait plus de différence entre les deux. Ce qui est étrange, c'est qu'on n'a pas nécessairement besoin de l'autre dans notre vie. Non. On veut juste savoir qu'il nous aime. Même si la situation est impossible. Juste savoir qu'il est aussi déchiré que nous. Que quelque part dans l'impossibilité nos douleurs se rejoignent et font une. Parce que sinon, sans ça, on n'existe plus. On meurt.
J'ai appris avec le temps que c'est toujours faux. Du moins, dans mon cas, ça a toujours fini par se révéler faux. Que du vent ! J'ai toujours survécu. Toujours continuer à exister. Ces preuves-là d'amour pathétique n'étaient pas nécessaires à ma vie. Elles étaient même nuisibles. Un fond d'espoir malsain. Car l'amour, ce n'est pas ça. Ce n'est pas exister par le regard de l'autre. Ni même dans le regard de l'autre. L'amour, c'est plus simple. Ce n'est que de vouloir rire et être belle dans le regard de l'autre.
J'ai appris avec le temps que c'est toujours faux. Du moins, dans mon cas, ça a toujours fini par se révéler faux. Que du vent ! J'ai toujours survécu. Toujours continuer à exister. Ces preuves-là d'amour pathétique n'étaient pas nécessaires à ma vie. Elles étaient même nuisibles. Un fond d'espoir malsain. Car l'amour, ce n'est pas ça. Ce n'est pas exister par le regard de l'autre. Ni même dans le regard de l'autre. L'amour, c'est plus simple. Ce n'est que de vouloir rire et être belle dans le regard de l'autre.
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L'impulsive montréalaise
à
10:52
mardi 19 octobre 2010
Divers de métro... et d'autres choses
Pardonnez-moi mes péchés. Je dois me confesser.
Ce matin, j'ai fixé longuement le derrière du gars devant moi. Et il est possible que mes pensées aient été un brin impures. Seulement possible.
Oui, pardonnez-moi mes péchés. Ceux que j'ai commis dans la joie et l'allégresse surtout.
Heureusement, d'ailleurs que ce matin, il y avait deux ou trois hommes à la ''charmante personnalité''. Ça compensait pour la cour des horreurs. Oui, bon, y'a des matins comme ça, hein !
Sinon, vous vous en foutez probablement.... Mais c'est la fête du chat aujourd'hui. Un vieux crouton ce Killer. Mais si charmant !
Et ce soir, je vais au théâtre. J'aime. Je prévois déjà tomber amoureuse temporairement du personnage masculin principal. C'est mon divertissement préféré pendant une pièce.
Sinon, ce matin, j'ai eyes droppé temporairement sur le journal du gars à ma gauche dans le métro. Le titre c'était quelque chose comme : ''Il se lève la nuit.'' Franchement, j'ai failli piquer le journal au gars juste pour apprendre des trucs à mon chat pour qu'il puisse me recoucher la nuit quand je me lève. Et pouvez-vous croire que ce n'était pas ma photo qui illustrait l'article ?? :-o Celle d'un petit garçon à la place. N'importe quoi !
Bon, j'ai quelques idées de billets plus profonds.... Mais vous comprendrez que ce matin, le temps et l'esprit me manquent. Je suis légère comme une petite bulle qui flotte doucement dans les airs.
Ce matin, j'ai fixé longuement le derrière du gars devant moi. Et il est possible que mes pensées aient été un brin impures. Seulement possible.
Oui, pardonnez-moi mes péchés. Ceux que j'ai commis dans la joie et l'allégresse surtout.
Heureusement, d'ailleurs que ce matin, il y avait deux ou trois hommes à la ''charmante personnalité''. Ça compensait pour la cour des horreurs. Oui, bon, y'a des matins comme ça, hein !
Sinon, vous vous en foutez probablement.... Mais c'est la fête du chat aujourd'hui. Un vieux crouton ce Killer. Mais si charmant !
Et ce soir, je vais au théâtre. J'aime. Je prévois déjà tomber amoureuse temporairement du personnage masculin principal. C'est mon divertissement préféré pendant une pièce.
Sinon, ce matin, j'ai eyes droppé temporairement sur le journal du gars à ma gauche dans le métro. Le titre c'était quelque chose comme : ''Il se lève la nuit.'' Franchement, j'ai failli piquer le journal au gars juste pour apprendre des trucs à mon chat pour qu'il puisse me recoucher la nuit quand je me lève. Et pouvez-vous croire que ce n'était pas ma photo qui illustrait l'article ?? :-o Celle d'un petit garçon à la place. N'importe quoi !
Bon, j'ai quelques idées de billets plus profonds.... Mais vous comprendrez que ce matin, le temps et l'esprit me manquent. Je suis légère comme une petite bulle qui flotte doucement dans les airs.
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
09:30
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