lundi 13 octobre 2014

On fait le tour du pot

Je me demande qu'elles sont les limites de ce que l'on peut dire ici. Je sais, je suis anonyme, je suis mystérieuse, je donne peu de détails sur ma vie privée. J'expose plutôt mes tripes, mes émotions, mes penchants, tic-tac et branlants.... Et ma foi, bien que ça me dépasse un peu la somme de tout ce qu'il y a ici, sur mes humbles pages, je l'accepte plutôt bien. Un petit (grand) vertige et puis voilà ! Basta !

Je crois que la plus grosse limite, ce sont les autres. C'est où je m'arrête toujours. En ce moment, j'aurais des choses à raconter. Des opinions à quémander. La discussion de filles genre et, thank god, si les hommes s'en mêlent aussi. Mais la vérité, c'est que je ne me sens pas à l'aise. Oui, je sais, encore un de mes fameux textes ­''teaser'' où je fais la guidoune pour vous émoustiller. J'ai le don de faire ça. Je suis une émoustilleuse non professionnelle.

L'humain, c'est beau. Mais c'est compliiiqué ! Et je crois qu'il y a un peu de la faute de notre époque. C'est beau d'avoir tous nos besoins de base comblés (toit, bouffe, eau, vêtements). Mais il faut monter dans la pyramide de notre ami Maslow. Et c'est là que ça se complique. On veut plus, on veut moins, on ne sait pas ce qu'on veut, on veut changer, on veut garder, on veut le beurre et son argent. Oh ! c'est beau, hein. Je ne retire pas ce que j'ai dit. Mais ça rend assurément les choses plus complexes. Ça rend aussi les décisions plus importantes. Ça ébranle plus les fondements quand on cherche l'utopie qui existerait. Et ça fait aussi peur quand on s'en approche. Ou qu'on se demande juste si on s'en approche peut-être.

Bref, y'a ben du tournage autour du pot dans ce texte. Ça donnerait presque envie de vous faire une petite fleur pour la finale. Mais je ne suis pas facile de même. Au moins, au moment d'écrire ce texte, vous saurez que j'avais beaucoup plus de mots que de maux. À suivre sur votre écran. Ou pas.

9 commentaires:

Kalte a dit…

Ce texte a sans nul doute le mérite de tourner autour du pot...

L'impulsive montréalaise a dit…

@Kalte : Dois-je comprendre que ça te titille un peu ? ;)

Julie a dit…

Eh bien! Tu as vraiment le tour de susciter la curiosité! Quand cesseras-tu donc de nous faire languir pour nous dire ce qui se passe dans ta vie ces temps-ci? Je reste dans l'attente... ;-)

Josie a dit…

Tes mots sont toujours intéressants, mêmes quand ils tournent autour du pot, chère impulsive.

L'humain est compliqué parce qu'il ne s'écoute pas réellement. Et ne se connaît pas, la plupart du temps, quand ben même voulu-t-il s'écouter.

Au plaisir de te relire, mystère ou pas, moi j'aime ça.

Kalte a dit…

De nature plutôt impatiente, je préfère aller droit au but :)

Kim G. a dit…

Moi je suis partante pour une vraie de vraie discussion:)

Rosabelle Melanie a dit…

Get to the point hihihi! Contente d'avoir un tantinet de nouvelles de toi je m'inquiétais :O)

Viv a dit…

En tout cas, on peut dire que ton billet attire l'attention! Et de savoir si tu peux dire ou pas ce que tu as en tête, je suis d'accord avec toi que, des fois, la limite peut être mince sur l'internet. On pense pouvoir écrire n'importe quoi parce qu'on est sous le couvert de l'anonymat, mais en même temps, peut-on vraiment savoir qui nous lit?

L'impulsive montréalaise a dit…

@Julie : J'aurai peut-être un petit billet éventuellement. J'y pense encore...
@Josie : Ooooh ! c'est tellement un jolie commentaire, qui me fait tellement plaisir. J'aime jouer avec les mots. Peu importe où ils m’emmènent.
Je crois que je me connais bien. Mais je ne sais pas trop où aller.
@Kalte : J'aime le droit au but aussi. Mais il y a un temps et une occasion pour chaque méthode ! ;)
@Kim : Ahahahah ! Faut se créer un souper alors ! :-o
@Rosabelle : J'ai des lecteurs impatients... Hihihi ! Je vais pas si mal. C'est toi la maman cette fois !
@Viv : Je sais, j'ai le sens du titillement ! Héhéhé ! Ben effectivement, on ne sait pas qui nous lit. Et même si je reste très anonyme, y'a quand même quelques trucs qui peuvent m'identifier pour les gens qui me connaissent. Mais ça, c'est le risque. Sauf que je ne voudrais pas qu'on identifie d'autres personnes. Ou que d'autres personnes s'identifient elles-mêmes.