samedi 7 juin 2014

Les Olympiques des internets !!!

Ça le dit partout : fouiner sur les internets, c'est la meilleure façon de se déprimer un peu.

Dans la vie, je connais des gens normaux. Je vous jure !!! Vous savez des gens qui sont pris dans leur routine, qui ont des déceptions, qui manquent d'argent pour réaliser leurs projets, qui cherchent le sens de la vie... Non, je vous jure : ces gens-là existent !!!

Puis arrive la réalité internet. Une gang d'overachiever ! Des gens accomplis, qui ont un corps parfait, qui ont fait le tour du monde, qui vivent bien, qui ne sont pas tristes, mais vivent toujours à fond, qui crachent sur la petite populace des gens normaux....

Je sais, je sais, il ne faut pas toujours croire ce qu'on voit à l'écran (si c'est vrai pour l'écran de télé, ça doit être vrai pour l'écran d'ordi...). On se met une vie idéale, on la ''pimp'' et la rend sexy et go, on a soudain l'impression de dominer le monde.

Ça ne m'intéresse pas les portraits qui ne craquent pas ! Je ne veux pas dire que je veux la ''scrappe'' de la vie, les fonds de poubelles. Juste que les images, c'est beau dans les livres. Que les gens, ce ne sont pas des images. Que ce soit pour l'amour ou pour l'amitié.

N'empêche, c'est déprimant les internets... On se sent seule à avoir des défauts. À être humaine. À douter. À chercher. À questionner. C'est si facile d'oublier qu'on connaît des gens normaux quand on ne se force pas à se le rappeler...

3 commentaires:

Cora Chelté a dit…

C'est tellement vrai ce que tu dis... Tellement!!

Rosabelle Melanie a dit…

Un monde parfait ça n'existe pas.. il y a des gens plus chanceux que d'autre.. Ça reste quand même du monde qui "chie, pet et rot" ;O)

Fait ta propre vie à ton image de ce que tu en attends de... et surtout essai d'être le plus heureuse dans ce que tu as.. :O)

L'impulsive montréalaise a dit…

@Cora : Et c'est si triste que ce soit vrai ! Y'a rien de parfait, hein !
@Rosabelle : Oui, des gens plus chanceux. Parfois, j'aimerais que ce soit moi ! Mais oui, faut se faire à notre image, se bâtir avec ce qu'on est. C'est juste parfois difficile d'arrêter de comparer ce que l'on a avec ce que l'on a pas.