C'est pour tout le monde le temps des bilans et des bons voeux. Le temps des constats et des désirs. Des souhaits pour l'année à venir, des derniers regards vers celle qui s'apprête à nous quitter. Que nous nous apprêtons à quitter.
Comme toutes les années qui passent, 2012 aura amené son lot de difficultés. Mais aussi son lot de joies et de surprises. Il y aura eu des envolées, des chutes, des douleurs, des célébrations. Les années se suivent, se ressemblent, sont toutes différentes.
À l'apogée de 2012, avant sa grande finale à minuit, j'avoue que je ne sais trop quoi penser. Je n'ai pas envie de bilan. Je n'ai pas envie de me tourner vers 2012. Pas qu'elle ait été une année si moche. Mais j'ai plus envie de regarder vers l'avant. D'ouvrir mon sac d'espoirs et de dépoussiérer quelques rêves, quelques projets. Dépoussiérer des choses dont je ne connais même pas l'existence encore.
Je ne sais pas ce que me réserve 2013. Je ne veux pas le savoir. Pas tout de suite. Je veux que 2013 soit une immense et belle surprise. Qu'elle me surprenne par ses nouveautés, ses évènements imprévus, ses joies encore inconnues, par aussi je suppose une ou deux déceptions. Ainsi va la vie. Je ne referai pas l'ordre des choses.
Alors, voilà, 2013, je t'attends de pied ferme ! Montre-moi de quel bois tu te chauffes ! Rends-moi bouche bée ! Fais-moi célébrer la beauté de toutes les petites choses de la vie !
Et vous savez quoi, je ne suis pas économe ! Je vous souhaite la même chose ! Une année 2013 pleine de surprises !!! Avec une grosse dose de santé, d'amour, de joie, de rêves éveillés. Et puis, je vous fais un gros câlin virtuel ! L'avantage, c'est que ça ne propage pas les microbes !
lundi 31 décembre 2012
samedi 29 décembre 2012
Moment "twilight zone"
J'étais tranquillement assise chez moi. Dans mon salon. En pyjama. Coiffée comme le criss. J'veux dire, chuis malade après tout. Et j'ai pelleté plus d'une heure ce matin avec 3 ou 4 craquelins dans le corps (je vous rassure, j'ai pu manger un peu plus après). Et ça, c'était après du pelletage hier soir aussi ! Même avec une place de stationnement, ça fait pas des miracles après la tempête du siècle. Ai-je dit par ailleurs qu'en plus de la gastro, j'ai comme un début de rhume ? En tout cas, tout ça pour dire que, une fille as-tu le droit de se reposer ?
Je pensais bien innocemment. Hum ! ok, bien gentiment mettons. Je me disais que ce serait le fun qu'"il" cogne à ma porte. Pour m'inviter. Au cinéma. À prendre un verre (bon, aujourd'hui, aurait fallu que je dise non à ça). À prendre un café (je ne bois pas de chaud, mais comme c'est rare...). À se promener en voiture. À ..... Tsé de quoi. Une invitation genre. Tsé juste de même là (ok, pas bien innocemment, bien gentiment, je disais...hum, hum...). Quand on est malade, on a le temps de penser... Peut-être trop !
Quand tout à coup.
Ba-da-boum !!
Ok, non, non, pas badaboum. Plutôt toc, toc. WHAAAAAAATTT ? Bah ! Ça doit être ma concierge. Sauf rares, rares exceptions, qui d'autre cogne à ma porte comme ça ?
Naaaaaaaaan !
"Il", le "il" d'en haut, le "il" dont je parlais, ce "il" là. C'est lui à ma porte.
Weird ! Ça vous est arrivé combien de fois, vous, que quelque chose à quoi vous pensez (d'improbable, cela va de soi) se produise au moment où vous le pensez ????
Bon ok, ce qu'il voulait me demander n'était pas exactement ce que j'imaginais... Plus banal.
Soit.
Note à moi-même : la prochaine fois, être plus claire dans mes demandes à la vie !
Je pensais bien innocemment. Hum ! ok, bien gentiment mettons. Je me disais que ce serait le fun qu'"il" cogne à ma porte. Pour m'inviter. Au cinéma. À prendre un verre (bon, aujourd'hui, aurait fallu que je dise non à ça). À prendre un café (je ne bois pas de chaud, mais comme c'est rare...). À se promener en voiture. À ..... Tsé de quoi. Une invitation genre. Tsé juste de même là (ok, pas bien innocemment, bien gentiment, je disais...hum, hum...). Quand on est malade, on a le temps de penser... Peut-être trop !
Quand tout à coup.
Ba-da-boum !!
Ok, non, non, pas badaboum. Plutôt toc, toc. WHAAAAAAATTT ? Bah ! Ça doit être ma concierge. Sauf rares, rares exceptions, qui d'autre cogne à ma porte comme ça ?
Naaaaaaaaan !
"Il", le "il" d'en haut, le "il" dont je parlais, ce "il" là. C'est lui à ma porte.
Weird ! Ça vous est arrivé combien de fois, vous, que quelque chose à quoi vous pensez (d'improbable, cela va de soi) se produise au moment où vous le pensez ????
Bon ok, ce qu'il voulait me demander n'était pas exactement ce que j'imaginais... Plus banal.
Soit.
Note à moi-même : la prochaine fois, être plus claire dans mes demandes à la vie !
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
16:46
vendredi 28 décembre 2012
Ma journée d'hier
Temps en position assise : 5 minutes
Temps en position couchée : Le reste du temps
Nombre de bains : 5 ou 6
Nombre d'étoiles que j'ai vues en marchant dans mon appartement : Impossible à compter
Ce que j'ai vomi : ...
Le nombre de choses honteuses qu'on ne dit qu'à sa sa mère (et encore...) : 1
Distance de mon lit à ma salle de bain : Corridor sans fin (et sans faim pour ce que ça vaut)
Nombre de lbs perdues : Assez impressionnant
Ce que j'ai mangé : 2 tranches de pain, 4 craquelins, un minuscule morceau de jambon et un peu de tartinade (après 20 heures de jeûne forcé)
Et oui, j'ai choppé une belle petite gastro. Pour vous dire comment je me sentais mal...... J'étais étourdie en position debout et même assise. Couchée aussi en fait ! J'avais mal partout. Jusqu'à 16h, juste penser à me coucher sur mon sofa plutôt que sur mon lit m'épuisait. Tout comme l'idée de lire ou de regarder la télé. Quasi morte la demoiselle.
Je vais un peu mieux. Un peu.
Bon, ok, il me reste peu de pain et c'est la seule chose que j'ai envie de manger et la seule idée que mon estomac semble tolérer. Mais l'idée du dépanneur qui doit être à 200m de chez moi me révulse encore beaucoup trop.
Je vais me contenter de rester assise. Un peu. Déjà, ça fait changement d'hier.
:-(
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L'impulsive montréalaise
à
12:28
lundi 24 décembre 2012
On vous en souhaite un bon !!!
C'est mon Kilou. Il a insisté. Bon, ok, pas vraiment insisté. J'étais déjà d'accord avec le principe. :)
Il voulait se faire joli. Et vous faire ses bons voeux.
Il voulait vous en souhaiter un bon, un festif, un plein d'amour !
Je me joins à lui !
Bon réveillon ! Joyeux Noël !!!!!!!!
Il voulait se faire joli. Et vous faire ses bons voeux.
Il voulait vous en souhaiter un bon, un festif, un plein d'amour !
Je me joins à lui !
Bon réveillon ! Joyeux Noël !!!!!!!!
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L'impulsive montréalaise
à
07:42
samedi 22 décembre 2012
"Pression sociale"
Vous savez ces films où la fille engage un homme pour amener lors d'une réception familiale pour ne pas passer encore une fois pour l'éternelle célibataire... Toujours la fille, hein, jamais l'homme. Comme si ce dernier avait toujours une pauvre fille prête à lui rendre le service gratuit ! Tout ça pour dire que je pensais à ça sous la douche. La douche, c'est toujours fertile pour penser aux hommes. :-o Ooohh ! je précise, je ne pensais pas à FAIRE ça. Noooooon ! Juste à ça. Au sujet en tant que tel. À la genre de pression sociale/familiale de ramener un homme, un gentil petit chum.
À quelques jours des réceptions de Nowel, je sens déjà le vieux disque... Soupir. Mononcle 1 : "T'as probablement trop de chums et tu ne savais pas lequel amener ?" Oui, mononcle, je vis à Montréal et c'est une ville de débauchés et toute le monde baise quelqu'un de différent tous les soirs. Quoique, somme toute, c'est plutôt gentil comme commentaire. Mononcle 2 : " T'es-tu aux femmes coudonc ?" Non, mononcle, si j'étais aux femmes, je ramènerais une femme tout simplement, mais j'aime les pénis, merci de te renseigner. Vous voyez le genre ? Ai-je réellement besoin d'élaborer davantage ?
Avec mes parents ou mon frère, à notre petit réveillon, ça ne me dérange pas trop. Mon père ne me ferait JAMAIS un commentaire sur le sujet. Ma mère, bof, une fois ou deux par année, maximum. Mon frère ? Se renseigne, mais est souvent célibataire aussi alors... Mais dans la famille élargie, ça me dérange. Bon, ok, non, ça ne me dérange pas. Ça m'agace. Comme un maudit petit moustique fatiguant et collant qui tourne autour et qu'on essaie de tuer d'un petit coup brusque. Ça m'agace comme ça.
C'est beau Noël, super beau. C'est peut-être pour ça que le monde veut que tout soit parfait. Ou que tout ait "l'air parfait". Et bien désolé, je suis célibataire. Alors, non, la vie n'est pas parfaite. Et toi, t'es divorcé. Et toi, t'es alcoolique. Et toi, t'es juste con. C'est beau Noël, je ne retirai pas ce que je dis depuis plus d'un mois. C'est juste qu'il ne faudrait jamais s'y attaquer sans un bon chasse-moustiques !
À quelques jours des réceptions de Nowel, je sens déjà le vieux disque... Soupir. Mononcle 1 : "T'as probablement trop de chums et tu ne savais pas lequel amener ?" Oui, mononcle, je vis à Montréal et c'est une ville de débauchés et toute le monde baise quelqu'un de différent tous les soirs. Quoique, somme toute, c'est plutôt gentil comme commentaire. Mononcle 2 : " T'es-tu aux femmes coudonc ?" Non, mononcle, si j'étais aux femmes, je ramènerais une femme tout simplement, mais j'aime les pénis, merci de te renseigner. Vous voyez le genre ? Ai-je réellement besoin d'élaborer davantage ?
Avec mes parents ou mon frère, à notre petit réveillon, ça ne me dérange pas trop. Mon père ne me ferait JAMAIS un commentaire sur le sujet. Ma mère, bof, une fois ou deux par année, maximum. Mon frère ? Se renseigne, mais est souvent célibataire aussi alors... Mais dans la famille élargie, ça me dérange. Bon, ok, non, ça ne me dérange pas. Ça m'agace. Comme un maudit petit moustique fatiguant et collant qui tourne autour et qu'on essaie de tuer d'un petit coup brusque. Ça m'agace comme ça.
C'est beau Noël, super beau. C'est peut-être pour ça que le monde veut que tout soit parfait. Ou que tout ait "l'air parfait". Et bien désolé, je suis célibataire. Alors, non, la vie n'est pas parfaite. Et toi, t'es divorcé. Et toi, t'es alcoolique. Et toi, t'es juste con. C'est beau Noël, je ne retirai pas ce que je dis depuis plus d'un mois. C'est juste qu'il ne faudrait jamais s'y attaquer sans un bon chasse-moustiques !
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L'impulsive montréalaise
à
13:31
mercredi 19 décembre 2012
Mémoire sélective
Parfois, je me demande ce qui fait que notre mémoire sélectionne certaines choses à conserver plutôt que d'autres. Ce ne sont pas nécessairement des choses plus marquantes que celles qu'on oublie. Parfois beaucoup moins même. Mais ça nous reste en tête.
Pourquoi je me rappelle de ce que m'a dit l'homme qui m'a vendu un poulet au marché Jean-Talon, il y a de ça quelques mois ? Bon, il était mignon et charismatique. Mais tout de même.
Pourquoi j'ai oublié le jour de la naissance de mon frère ?
Pourquoi je me rappelle de certaines répliques et de certains regards qui datent de quand j'avais 9 ou 10 ans ? Des niaiseries presque. Et pourtant.
Pourquoi ai-je oublié le jour de l'enterrement de ma marraine ?
Pourquoi je me rappelle la place où j'étais assise dans certains de mes cours au secondaire ? Comme si ça pouvait me servir.
Pourquoi ai-je oublié ma première journée au cégep ?
J'ai oublié des tas de trucs. Tout en ayant une très bonne mémoire. Aléatoire.
Pourquoi je me rappelle de ce que m'a dit l'homme qui m'a vendu un poulet au marché Jean-Talon, il y a de ça quelques mois ? Bon, il était mignon et charismatique. Mais tout de même.
Pourquoi j'ai oublié le jour de la naissance de mon frère ?
Pourquoi je me rappelle de certaines répliques et de certains regards qui datent de quand j'avais 9 ou 10 ans ? Des niaiseries presque. Et pourtant.
Pourquoi ai-je oublié le jour de l'enterrement de ma marraine ?
Pourquoi je me rappelle la place où j'étais assise dans certains de mes cours au secondaire ? Comme si ça pouvait me servir.
Pourquoi ai-je oublié ma première journée au cégep ?
J'ai oublié des tas de trucs. Tout en ayant une très bonne mémoire. Aléatoire.
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
20:36
lundi 17 décembre 2012
Attention mesdames et messieurs........
Cette nuit, je me suis réveillée à quelques reprises (as usual, maudite affaire !!!!). Mais c'est vers 5h30 que mon cerveau embrumé a réalisé que...
c'était ma fête !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour tout de suite, après, m'amener une pensée moche. J'ai honte de ma vie amoureuse. Je ne la comprends pas. Je n'inspire pas des propositions de bout de vie à long terme, ni de je t'aime, ni même d'invitations à souper. Tout au plus quelques baisers volés ici et là. Pourtant. Qu'ai-je de différent ? Je ne suis pas parfaite. Mais qui l'est ? Je suis mélancolique, mais j'aime aussi rire, faire rire, m'amuser frivolement. Je suis dotée d'un certain caractère, mais je suis douce, sensible, à l'écoute. J'ai sûrement des habitudes vieille fille (le sûrement est sûrement de trop... héhé), mais je suis aussi spontanée, impulsive, ouverte. Je compense mes moins par quelques plus. J'essaie.
Je sais, c'est moche des pensées comme ça la journée de sa fête. Mais allez savoir pourquoi, une année de vie qui se termine, ça nous pousse toujours à l'introspection...
En désespoir de cause, j'ai pris mon minet en cuillère, je l'ai flatté un peu et j'ai essayé de me rendormir. Avec plus ou moins de succès.
Mais bon. Vous savez quoi ? C'est ma fête. Pis j'aime ça, moi, ma fête. Je pense que je suis la plus bébé au monde là-dessus. Même si la vie me fait vieillir. Dans tous les sens du terme. C'est ma fête et j'ai envie que vous me parliez d'amour....
c'était ma fête !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour tout de suite, après, m'amener une pensée moche. J'ai honte de ma vie amoureuse. Je ne la comprends pas. Je n'inspire pas des propositions de bout de vie à long terme, ni de je t'aime, ni même d'invitations à souper. Tout au plus quelques baisers volés ici et là. Pourtant. Qu'ai-je de différent ? Je ne suis pas parfaite. Mais qui l'est ? Je suis mélancolique, mais j'aime aussi rire, faire rire, m'amuser frivolement. Je suis dotée d'un certain caractère, mais je suis douce, sensible, à l'écoute. J'ai sûrement des habitudes vieille fille (le sûrement est sûrement de trop... héhé), mais je suis aussi spontanée, impulsive, ouverte. Je compense mes moins par quelques plus. J'essaie.
Je sais, c'est moche des pensées comme ça la journée de sa fête. Mais allez savoir pourquoi, une année de vie qui se termine, ça nous pousse toujours à l'introspection...
En désespoir de cause, j'ai pris mon minet en cuillère, je l'ai flatté un peu et j'ai essayé de me rendormir. Avec plus ou moins de succès.
Mais bon. Vous savez quoi ? C'est ma fête. Pis j'aime ça, moi, ma fête. Je pense que je suis la plus bébé au monde là-dessus. Même si la vie me fait vieillir. Dans tous les sens du terme. C'est ma fête et j'ai envie que vous me parliez d'amour....
Publié par
L'impulsive montréalaise
à
07:47
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