Je pense que j'ai l'air d'une femme forte. Je ne sais pas sur ce blogue, mais dans la vie en général. Et dans un sens, je le suis.
Mais j'ai aussi mes failles. Mes doutes. Mes peurs. Mes combats. J'ai aussi besoin qu'on m'encourage, qu'on me serre, qu'on m'écoute.
Je ne sais pas si c'est l'image que j'ai. Ou si ce sont les gens autour de moi. Je ne sais pas ce que c'est.
Mais on m'a reléguée à mon rôle de femme forte.
Sauf que je ne suis pas Wonder Woman. Et parfois, je ne peux que poser le genou sur le sol et essayer de retrouver mon souffle.
vendredi 12 août 2011
mardi 9 août 2011
Ces moments où je ne dors pas
Je me suis réveillée en sursaut il y a une trentaine de minutes. J'ai ressenti le besoin impérieux d'ouvrir quelques lumières. Pour chasser la nuit. Mais ça n'a pas trop fonctionné. J'ai plutôt eu ce malaise indéfini qui m'a attaquée sournoisement. Puis d'indéfini, il est passé à plus précis. Des préoccupations, des soucis, du stress. Des choses qu'on ne peut nommer. D'autres plus facilement identifiables.
Vous le savez bien, moi et les moments d'insomnie avons une mésentente claire et de longue date. Je n'aime pas ces heures de la nuit où tout paraît plus triste et plus angoissant. Comme si la noirceur réveillait les sources de la souffrance. Ou du mal.
C'est un inconfort. Des doutes. Rien de trop grave. Mais la nuit accentue. Les bruits extérieurs du silence amplifient ce qui se déroule en moi. Je devrais dormir. Je ne dors pas.
Je crois que mon chat le sent. Il s'est couché le long de ma cuisse pendant que j'écris. Et il ronronne doucement. Celui-là n'a pas trop d'angoisses latentes visiblement.
J'ai peur de refermer la lumière tout de suite. Peur que ce ne soit pas encore calmé. Je crois que je vais lire un peu. Laisser les mots des autres m'empêcher de penser aux miens.
Vous le savez bien, moi et les moments d'insomnie avons une mésentente claire et de longue date. Je n'aime pas ces heures de la nuit où tout paraît plus triste et plus angoissant. Comme si la noirceur réveillait les sources de la souffrance. Ou du mal.
C'est un inconfort. Des doutes. Rien de trop grave. Mais la nuit accentue. Les bruits extérieurs du silence amplifient ce qui se déroule en moi. Je devrais dormir. Je ne dors pas.
Je crois que mon chat le sent. Il s'est couché le long de ma cuisse pendant que j'écris. Et il ronronne doucement. Celui-là n'a pas trop d'angoisses latentes visiblement.
J'ai peur de refermer la lumière tout de suite. Peur que ce ne soit pas encore calmé. Je crois que je vais lire un peu. Laisser les mots des autres m'empêcher de penser aux miens.
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L'impulsive montréalaise
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03:05
dimanche 7 août 2011
La vie est ce qu'elle doit être
Que trois secondes. Le temps que ça m'aura pris pour savoir. Pour me dire surtout. Ne l'approche pas. Ne tombe pas dans ses filets.
Alors j'ai attaqué. Volontairement. La meilleure défense que j'ai trouvée. Foncer à l'aveuglette. Lui en foutre plein la gueule. Ça, je sais faire. L'attente, je n'ai jamais appris. Tout gober tout de suite. La vie ne repasse pas deux fois. Contrairement aux trains.
Ça n'a pas fait mal sur le coup. C'était rond en bouche, euphorisant. Un semblable. Ce que je croyais. Mais il y a toujours des façades. Des couches crasses. De la merde accrochée aux murs.
Je ne sais pas ce qui m'a désensibilisée. Car ça n'a pas fait mal plus tard non plus. Qu'une légère claque sur la joue peut-être. Presque une caresse.
J'aimerais parfois lui cartographier le chemin de mes faiblesses. Mais si j'ai déjà effleuré l'idée, il n'est pourtant pas celui qui doit savoir. Il est autre. Celui que j'ai attaqué pour mieux me faire tomber. Celui que la vie m'a pourtant su m'épargner.
La vie est ce qu'elle doit être. Un soleil qui protège des tempêtes. Parfois. Comme cette fois-là.
Alors j'ai attaqué. Volontairement. La meilleure défense que j'ai trouvée. Foncer à l'aveuglette. Lui en foutre plein la gueule. Ça, je sais faire. L'attente, je n'ai jamais appris. Tout gober tout de suite. La vie ne repasse pas deux fois. Contrairement aux trains.
Ça n'a pas fait mal sur le coup. C'était rond en bouche, euphorisant. Un semblable. Ce que je croyais. Mais il y a toujours des façades. Des couches crasses. De la merde accrochée aux murs.
Je ne sais pas ce qui m'a désensibilisée. Car ça n'a pas fait mal plus tard non plus. Qu'une légère claque sur la joue peut-être. Presque une caresse.
J'aimerais parfois lui cartographier le chemin de mes faiblesses. Mais si j'ai déjà effleuré l'idée, il n'est pourtant pas celui qui doit savoir. Il est autre. Celui que j'ai attaqué pour mieux me faire tomber. Celui que la vie m'a pourtant su m'épargner.
La vie est ce qu'elle doit être. Un soleil qui protège des tempêtes. Parfois. Comme cette fois-là.
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L'impulsive montréalaise
à
20:07
vendredi 5 août 2011
Offerte
C'est chimique. Organique.
Deux corps. L'envie de ta peau sur la mienne.
Le fantasme est un aphrodisiaque.
Même sans savoir ton odeur, je te veux. Me faire toucher, enrober. Une prison de fornication. Rêver de l'emprise de tes bras. Sentir ton souffle sur mon épaule.
État de manque.
Ton sourire m'évoque le sexe. Tes mots aussi. Et tes gestes. J'imagine une tension qui nous relie. Un fil de fer de toi à moi. Ou, est-il réellement là ?
Mon souffle qui s'affole. J'ai de l'étincelle dans les yeux. Tu as du pétillant dans les tiens. Des bulles de champagne qui goûtent la moiteur.
Je ne sais plus faire la part du vrai et du faux. Taquinerie ? Jeux glissants ? Les invites déguisées sont le malheur des femmes timides.
Je suis pantelante. Offerte. Plateau doré. Mes soupirs pour ton plaisir. Je te laisse maître des premiers pas. Sais, devine, demande. Si tu veux. Offerte. À toi.
Deux corps. L'envie de ta peau sur la mienne.
Le fantasme est un aphrodisiaque.
Même sans savoir ton odeur, je te veux. Me faire toucher, enrober. Une prison de fornication. Rêver de l'emprise de tes bras. Sentir ton souffle sur mon épaule.
État de manque.
Ton sourire m'évoque le sexe. Tes mots aussi. Et tes gestes. J'imagine une tension qui nous relie. Un fil de fer de toi à moi. Ou, est-il réellement là ?
Mon souffle qui s'affole. J'ai de l'étincelle dans les yeux. Tu as du pétillant dans les tiens. Des bulles de champagne qui goûtent la moiteur.
Je ne sais plus faire la part du vrai et du faux. Taquinerie ? Jeux glissants ? Les invites déguisées sont le malheur des femmes timides.
Je suis pantelante. Offerte. Plateau doré. Mes soupirs pour ton plaisir. Je te laisse maître des premiers pas. Sais, devine, demande. Si tu veux. Offerte. À toi.
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L'impulsive montréalaise
à
23:49
jeudi 4 août 2011
Une petite chenille
La flamme s'est éteinte. Il n'y a pas eu de grands vents. De bourrasques. De tempêtes. Le vide s'est installé comme le mal, sournoisement. Je ne pensais pas. Je n'aurais pas pensé.
Je contemple mon corps interne de chenille. Gluant. Étrangement noir. Se bâtir un cocon pour devenir papillon, est-ce seulement encore possible ? Un goudron de peurs et de réflexions me retient au sol. À trop vouloir, on oublie de pouvoir. Les pensées en vain sont des tortures schlérosantes.
J'ai eu la passion au ventre. La passion de vivre. À m'en déchirer. À m'en écorcher. Une voie qui effraie. Le non-contrôle. Les descentes. La vie est une suite de choix.
Je perds ça. Je gagne ailleurs. Respirations allégées. Souffle clair. Je perds la flamme. Temporairement peut-être. Je n'ai pas le pouvoir de repousser l'immobilité. Je gagne ailleurs, je gagne ailleurs... Une jolie litanie pour se consoler un soir d'été. Je ne pleure pas. J'ai oublié comment faire.
Je contemple mon corps interne de chenille. Gluant. Étrangement noir. Se bâtir un cocon pour devenir papillon, est-ce seulement encore possible ? Un goudron de peurs et de réflexions me retient au sol. À trop vouloir, on oublie de pouvoir. Les pensées en vain sont des tortures schlérosantes.
J'ai eu la passion au ventre. La passion de vivre. À m'en déchirer. À m'en écorcher. Une voie qui effraie. Le non-contrôle. Les descentes. La vie est une suite de choix.
Je perds ça. Je gagne ailleurs. Respirations allégées. Souffle clair. Je perds la flamme. Temporairement peut-être. Je n'ai pas le pouvoir de repousser l'immobilité. Je gagne ailleurs, je gagne ailleurs... Une jolie litanie pour se consoler un soir d'été. Je ne pleure pas. J'ai oublié comment faire.
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L'impulsive montréalaise
à
19:08
mercredi 3 août 2011
Déceptions et exigeances
On est aux heures sombres de la nuit et je pense. Je pense trop. À ce qui me déçois dans la vie. Ou plutôt à ceux qui me décoivent dans la vie.
Je ne peux m'empêcher de me demander si je suis trop exigeante. Je trouve les gens mous. Je trouve les gens apeurés. Je trouve les gens loin. Je ne sais pas. Je suis déçue.
J'aimerais bien avoir moins d'attentes. Avec les années, Je m'aperçois que mes attentes sont souvent déçues. Que je me monte des espérances plus grandes que la réalité. Ou du moins, que je veux trop.
Mais comment fait-on pour avoir moins d'attentes ? Comment fait-on pour investir moins d'énergie dans n'importe quelles petites relations (amoureuses, amicales, simples connaissances, gens qu'on croise...) qui parsèment notre vie ?
Oui, on raisonne. On tente de le faire. Mais ça ne fait pas de miracles. Ça apporte seulement son lot de plus de désillusions. Son constat qu'on est une illuminée d'un autre genre qui ne trouve pas assez souvent un ou une semblable.
Je ne sais pas, je suis déçue. Les rapports humains sont ce qu'il y a de plus précieux dans la vie. Si on s'économise, où s'en va-t-on ? Si on s'économise en tant qu'humain d'ailleurs, en relation ou pas, où va-t-on ? Oh ! je ne me prétends pas meilleure que les autres. J'ai mon lot de défauts dans mon bagage. Mais parfois, je trouve à tout le moins, que j'arrive à me poser quelques bonnes questions...
Je ne peux m'empêcher de me demander si je suis trop exigeante. Je trouve les gens mous. Je trouve les gens apeurés. Je trouve les gens loin. Je ne sais pas. Je suis déçue.
J'aimerais bien avoir moins d'attentes. Avec les années, Je m'aperçois que mes attentes sont souvent déçues. Que je me monte des espérances plus grandes que la réalité. Ou du moins, que je veux trop.
Mais comment fait-on pour avoir moins d'attentes ? Comment fait-on pour investir moins d'énergie dans n'importe quelles petites relations (amoureuses, amicales, simples connaissances, gens qu'on croise...) qui parsèment notre vie ?
Oui, on raisonne. On tente de le faire. Mais ça ne fait pas de miracles. Ça apporte seulement son lot de plus de désillusions. Son constat qu'on est une illuminée d'un autre genre qui ne trouve pas assez souvent un ou une semblable.
Je ne sais pas, je suis déçue. Les rapports humains sont ce qu'il y a de plus précieux dans la vie. Si on s'économise, où s'en va-t-on ? Si on s'économise en tant qu'humain d'ailleurs, en relation ou pas, où va-t-on ? Oh ! je ne me prétends pas meilleure que les autres. J'ai mon lot de défauts dans mon bagage. Mais parfois, je trouve à tout le moins, que j'arrive à me poser quelques bonnes questions...
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L'impulsive montréalaise
à
04:56
mardi 2 août 2011
Les jours se suivent...
Hier, j'étais en pleine forme. Dynamique, énergique, de bonne humeur.
Ce matin, je me sens morose.
Les jours se suivent.
Mais ne se ressemblent pas.
Du moins, c'est ce qu'on dit !
Ce matin, je me sens morose.
Les jours se suivent.
Mais ne se ressemblent pas.
Du moins, c'est ce qu'on dit !
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L'impulsive montréalaise
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08:00
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